Le Quotidien
Patrick Cain (gauche) a survécu à un cancer de la prostate après 35 séances de radiothérapie et un traitement hormonal de 18 mois, alors que le standard de ce dernier a été fixé à 3 ans. L’étude qu’a chapeauté Dr Adbenour Nabid (centre), et dans laquelle l’infirmière de recherche Sophie Dufour a été largement impliquée (droite), a démontré qu’une telle durée pouvait améliorer la qualité de vie sans diminuer les risques de survie.
Patrick Cain (gauche) a survécu à un cancer de la prostate après 35 séances de radiothérapie et un traitement hormonal de 18 mois, alors que le standard de ce dernier a été fixé à 3 ans. L’étude qu’a chapeauté Dr Adbenour Nabid (centre), et dans laquelle l’infirmière de recherche Sophie Dufour a été largement impliquée (droite), a démontré qu’une telle durée pouvait améliorer la qualité de vie sans diminuer les risques de survie.

Cancer de la prostate: vers un traitement plus court et moins invasif

Jasmine Rondeau
Jasmine Rondeau
La Tribune
Les hommes souffrant d’un cancer de la prostate agressif non métastatique pourraient voir la durée de leur traitement hormonal diminuer de moitié, comme l’a permis de constater une étude dirigée par un radio-oncologue du CIUSSS de l’Estrie — CHUS, le Dr Abdenour Nabid. Cette avancée promet d’améliorer significativement la qualité de vie des patients et de réduire les coûts de traitement.