La boutade lancée par Richard Brabant faisait allusion à la nouvelle du Quotidien de mercredi matin, où la conseillère de Lac-Kénogami a demandé à ses collègues de l'arrondissement de Jonquière de le suspendre avec solde en raison de toutes les allégations touchant le Camping Jonquière.

Brabant remercie Christine Boivin

Richard Brabant a tenu à remercier la conseillère municipale Christine Boivin de tout ce qu'elle fait pour lui nuire et aux activités du Camping Jonquière.
Le directeur général du Camping Jonquière a lancé cette boutade, hier matin, lors du lancement de Traxxion 4, où des membres de l'Équipe du renouveau démocratique (ERD), dont fait partie Mme Boivin, ont participé.
M. Brabant faisait référence à la nouvelle du Quotidien de mercredi matin, où la conseillère de Lac-Kénogami a demandé à ses collègues de l'arrondissement de Jonquière de le suspendre avec solde en raison de toutes les allégations touchant le Camping Jonquière.
« Je l'ai simplement remercié de tout ce qu'elle fait pour le Camping Jonquière et pour moi aussi », a lancé M. Brabant.
« Elle m'a regardé et a haussé les épaules à quelques reprises, comme si elle ne savait pas de quoi je parlais », a-t-il ajouté.
De plus, en après-midi, les membres du conseil d'administration du Camping Jonquière ont réitéré leur confiance en Richard Brabant.
« Nous voulons souligner une nouvelle fois l'excellence du travail qu'il a accompli depuis son entrée en fonction », écrit Hélène Tremblay, présidente du conseil d'administration.
« Nous voulons rappeler que le conseil d'administration est la seule autorité pour la gestion des opérations et des affaires du Camping Jonquière. L'acharnement dont fait preuve la conseillère Christine Boivin à réclamer la destitution de M. Brabant, alors que ce dernier ne fait aucunement l'objet d'accusation et encore moins d'aucune condamnation nous apparaît malveillant et à la limite suspect », note Mme Tremblay.
Il faut se souvenir que le ministère de l'Environnement enquête sur des travaux effectués au camping sans que les dirigeants aient obtenu les autorisations au préalable. Revenu Québec et la Sûreté du Québec questionnent aussi divers éléments financiers au sein de l'organisation de camping.
« Il est étrange que la conseillère interpelle diverses instances et utilise les médias alors qu'elle n'a pas pris la peine de rencontrer le conseil d'administration. Cette façon de faire renforce l'hypothèse d'une campagne organisée délibérément pour nuire à la réputation de M. Brabant », ajoute Hélène Tremblay.