Boutique de souvenirs à Sainte-Rose-du-Nord: changement de garde

Denis Villeneuve, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Denis Villeneuve, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Le Quotidien
Il y aura changement de la garde au quai de Sainte-Rose-du-Nord, l’été prochain, alors que la boutique Les Souvenirs du Fjord cédera la place pour devenir Jo-Li boutique, opérée par Josée et Linda Girard et axée sur la vente de produits d’artisanat typiquement régionaux.

La nouvelle a été confirmée par Linda Girard, propriétaire de l’immeuble abritant la boutique, ainsi que le Rose Café, situé tout près.

La propriétaire a été informée par Kathleen Lafleur, des Souvenirs du Fjord, de sa décision d’abandonner les affaires au début de la pandémie, après plusieurs années d’opération.

« Nous allons procéder à des aménagements et préparer la mise en vente de produits d’artisanat régionaux, de nourriture et d’autres produits du terroir faits dans la région. Il n’y aura pas de produits chinois », a expliqué Mme Girard.

Invitée à tracer un bilan de la saison touristique à Sainte-Rose-du-Nord, à titre de propriétaire de commerce, Mme Girard affirme que dans les circonstances, la municipalité s’en est bien tirée, même si tout n’a pas été parfait.

Parmi les reproches, Mme Girard croit que la gestion des aires de stationnement au quai aurait pu être améliorée. Une vingtaine de cases de stationnement n’étaient plus accessibles. Beaucoup de voyageurs retournaient sur leurs pas, sans même être débarqués.

Une autre observation concerne les escales trop courtes de La Marjolaine au quai, d’une heure seulement plutôt qu’une heure et demie, comme dans le passé. Mme Girard affirme que 60 minutes ne laissent pas assez de temps aux touristes pour prendre un repas sur place.

Enfin, elle croit que Sainte-Rose-du-Nord a bénéficié du débordement du passage de touristes d’origine française à Tadoussac.

Malgré la difficulté à recruter du personnel en raison de la Prestation canadienne d’urgence et le port du masque à des températures chaudes, Mme Girard conclut s’en être bien tirée, en travaillant fort toutefois.