Jean-Pierre Blackburn et son équipe ont tenu leur conférence de presse à l’église Sainte-Thérèse d’Arvida, un secteur ciblé pour le développement.

Blackburn vise la continuité dans Arvida

Tout en reconnaissant que bien des projets ont abouti dans le secteur Arvida, le candidat indépendant à la mairie de Saguenay, Jean-Pierre Blackburn, compte s’impliquer dans les projets de reconnaissance de l’UNESCO, de la concrétisation de l’AP60 de Rio Tinto et de mieux répondre aux demandes des citoyens.

« Les gens du centre-ville se sont mobilisés et ont donné une couleur spécifique à leur espace commercial. Il suffit de penser à la bibliothèque, à Revenu Québec et au Palace », précise-t-il.

Il dit avoir d’autres projets à réaliser et veut travailler au développement du secteur. 

« Actuellement, une personne est affectée à chacun des centres-villes. Elle relève de Promotion Saguenay. Terminé. Dorénavant, l’association des gens d’affaires sera le patron de cette personne et la ville contribuera financièrement à ce poste », poursuit M. Blackburn. 

Il affectera plus de personnel au développement des centres-villes en réorganisant le travail à Promotion Saguenay. Il utilisera les employés affectés à la distribution des subventions aux organismes (les élus s’en occuperont) pour aider au développement des centres-villes.

Dans l’aluminium, Jean-Pierre Blackburn veut travailler de concert avec le milieu syndical et Rio Tinto afin de concrétiser le projet AP60 (investissements de plus de 2,2 milliards de dollars).

Il souhaite qu’Arvida figure parmi la liste indicative des 10 sites de l’UNESCO que le gouvernement du Canada dévoilera en décembre. 

« Si Arvida se trouve sur la liste, nous pourrons entreprendre les démarches pour obtenir cette reconnaissance culturelle. Nous répondons à plusieurs critères d’admissibilité », de dire l’ancien ambassadeur du Canada au sein de l’organisme mondial.

Le politicien veut aussi que les citoyens puissent obtenir des réponses plus rapides aux plaintes qu’ils déposent à la Ville. 

Jean-Pierre Blackburn a conclu avec de bons mots à l’endroit du conseiller du secteur Carl Dufour.

« Il a développé une façon de faire exceptionnelle en collaborant étroitement avec la communauté pour faire avancer le projet à l’UNESCO. Il a travaillé sur la bibliothèque. Il faut donner à César ce qui revient à César », note-t-il.