La campagne des Biscuits sourire tenue au profit de la Fondation Jean Allard a permis d’amasser un montant record pour la région.
La campagne des Biscuits sourire tenue au profit de la Fondation Jean Allard a permis d’amasser un montant record pour la région.

Biscuits sourire Tim Hortons: un record fracassé malgré la pandémie

Ismael Raymond
Ismael Raymond
Le Quotidien
Un montant total de 187 100 $ a été amassé au profit de la Fondation Jean Allard pour la cause de l’autisme dans le cadre de la campagne des Biscuits sourire Tim Hortons, soit près de 23 000 $ de plus que l’an dernier.

La campagne de financement 2020, qui s’est déroulée du 16 au 22 septembre dernier, a pu compter sur la participation de 141 bénévoles et des employés de 22 succursales des restaurants Tim Hortons.

Les difficultés liées au manque de main-d’oeuvre dans le secteur de la restauration ainsi que les restrictions actuelles au niveau de la Santé publique n’ont pas empêché le grand succès des récoltes auprès de la population régionale.

« Tout le monde a redoublé d’efforts pour tenir cette édition, indique Isabelle Fortin, représentante des franchisés Tim Hortons participants. Ensemble, nous pouvons dire mission accomplie avec tout ce que nous avons réussi à amasser pour appuyer cette humble cause. »

Camps de jour 

La directrice générale d’Autisme Saguenay-Lac-Saint-Jean, Guylaine Cauchon, a tenu pour sa part à souligner l’important impact des dons sur les jeunes autistes de la région.

« Sans l’aide de la fondation, nous ne pourrions pas offrir des moments de répit aux familles dont un jeune est atteint du spectre de l’autisme. Les services que nous offrons leur permettent d’augmenter leur estime de soi et de développer des habiletés sociales en étant en contact avec les autres », explique-t-elle.

Malgré la pandémie, 52 familles ont pu bénéficier durant la relâche et l’été des camps Autisme Tim Hortons offerts par l’organisme grâce aux dons de la campagne Biscuits sourire.

« Notre clientèle a collaboré de façon exceptionnelle malgré les règles sanitaires en place, ce qui nous a permis de répondre à une bonne partie des besoins, précise la directrice de la Fondation, Émilie Fortin. Les jeunes devaient par exemple demeurer dans un même lieu tout au long du camp et être accompagnés de la même personne », indique-t-elle.