Bénéfique ou pas, le Sport-Arts-Études?

Mélyssa Gagnon
Mélyssa Gagnon
Le Quotidien
Cette année, et pour une première fois en cinq ans, l'École polyvalente Arvida compte plus d'élèves en Sport-Arts-Études (SAE) que d'étudiants inscrits au cheminement régulier. Sur 1020 jeunes, 520 évoluent dans l'un ou l'autre de ces créneaux dits « de performance ». Dans les trois établissements de la région où le SAE est dispensé, le nombre d'admissions dans le volet sportif a connu un bond important au cours des cinq dernières années. Les disciplines sont de plus en plus nombreuses et variées et les jeunes amorcent leur cheminement dès la cinquième année du primaire. Si les concentrations Sport-Arts-Études ont fait leur preuve et présentent des avantages au plan du développement de l'enfant, leur prolifération peut aussi provoquer un certain clivage entre deux catégories d'élèves. Fabrication de l'élite de demain ou recette miracle pour garder les jeunes accrochés à l'école ? Le Progrès-Dimanche s'est intéressé au phénomène.