Produits forestiers Résolu (PFR) assure que ses barrages aménagés sur la rivière aux Sables sont en mesure de recevoir des débits de 650 mètres cubes/seconde, tel que le prévoit le plan de gestion du lac Kénogami.

Barrages sécuritaires

Produits forestiers Résolu (PFR) assure que ses barrages aménagés sur la rivière aux Sables sont en mesure de recevoir des débits de 650 mètres cubes/seconde, tel que le prévoit le plan de gestion du lac Kénogami.
Karl Blackburn, porte-parole de l'entreprise, a déclaré qu'à la suite des articles publiés hier dans Le Quotidien, des vérifications ont été effectuées afin de bien renseigner la population sur les capacités d'évacuation. Dans le cas du barrage Joseph-Perron, les capacités d'évacuation étaient de l'ordre de 600 mètres cube/seconde avant le déluge de 1996. Avec les travaux de réaménagement effectués à la suite du déluge, cette capacité a été augmentée à 1130 mètres cubes/seconde. La fiche signalétique publiée par le Centre d'expertise hydrique du Québec indique pourtant une capacité maximum d'évacuation de 620 mètres cube/seconde.
Pour ce qui est du barrage Bésy, M. Blackburn affirme que sa capacité d'évacuation maximale a été portée de 600 mètres cube/seconde avant le déluge de 1996 à 800 mètres cube/seconde. «Nous avons réalisé des investissements au fil des années après le déluge avec la volonté de l'entreprise d'augmenter la sécurité pour ses bâtiments et la population. Nous avons reçu la confirmation d'une firme d'ingénieurs que les capacités de nos barrages correspond au plan de gestion et même à presque deux fois les besoins dans le cas de Bésy et au tiers de plus dans le cas du barrage Perron.»
Abordant les dommages subis l'été dernier lors du relâchement de 400 m3, M. Blackburn précise qu'une petite partie de terrain en aval des barrages a été grugée, mais qu'il ne s'agit pas d'une situation problématique ou grave. «Nous avons effectué de bons investissements pour nous assurer que les événements de 1996 ne se reproduisent pas et pour assurer la sécurité de la population.»
Dvilleneuve@lequotidien.com