L’avenir de l’église Saint-Isidore de Rivière-du-Moulin est incertain. Les citoyens sont conviés à une assemblée spéciale mercredi soir afin de discuter de son sort.

Avenir incertain pour l’église Saint-Isidore

Le sort de l’église Saint-Isidore de Rivière-du-Moulin est incertain. Une assemblée spéciale s’y tiendra le mercredi 18 septembre à 18 h 30 afin de discuter de son avenir.

« On manque de bénévoles, d’argent et on n’a pas de relève. On ne peut plus continuer comme ça. Il faut trouver un autre moyen pour que l’église revive », affirme Jean Gravel, marguillier.

L’assemblée de fabrique a décidé de convoquer les paroissiens afin de leur dresser un portrait de la situation. Elle espère également que la réunion d’information permettra de dresser une liste d’idées.

« On veut sensibiliser les gens à la situation. On veut trouver un moyen d’essayer de continuer à vivre en communauté », explique Jean Gravel.

L’avenir de l’église Saint-Isidore de Rivière-du-Moulin est incertain. Les citoyens sont conviés à une assemblée spéciale, mercredi soir, afin de discuter de son sort.

Annexion, partage d’espace ; plusieurs options sont envisagées.

« On interpelle également les gens d’affaires. On veut rejoindre le plus de gens possible pour avoir le plus d’idées possible. C’est important que les gens se présentent pour qu’on discute avec eux. »

Frédéric Plourde est nommé par l’évêché pour accompagner les milieux. Il suit de près la situation de l’église Saint-Isidore.

« La réunion se déroulera en deux temps. D’abord, des informations sur la situation et les enjeux actuels seront données et un portrait financier et de la bâtisse sera dressé pour bien cerner la situation de la fabrique. Un carnet de santé de l’église avait été fait il y a quelques années. Dans un deuxième temps, il y aura une discussion avec les paroissiens afin de voir, à partir de ce qu’on va venir de présenter, quelles seront les avenues possibles. L’essentiel, c’est de préserver la communauté chrétienne vivante. La communauté, ce n’est pas quatre murs, mais plutôt les personnes qui la composent », affirme-t-il.

Ce dernier souligne que la situation ne force pas l’assemblée de fabrique à prendre une décision dans l’immédiat. Toutefois, des actions devront être entreprises prochainement.

« Ils ont encore un peu de temps. Mais il faut qu’ils puissent prendre des décisions dans les prochains mois. »