Simon-Olivier Côté demande à ce qu’on fixe un échéancier concernant le dossier de l’autogare du centre-ville de Chicoutimi.
Simon-Olivier Côté demande à ce qu’on fixe un échéancier concernant le dossier de l’autogare du centre-ville de Chicoutimi.

Autogare de Chicoutimi: Simon-Olivier Côté demande un échéancier

L’autogare du centre-ville de Chicoutimi est loin d’avoir fini de faire couler de l’encre. Le conseiller Simon-Olivier Côté demande à ce que les choses bougent rapidement concernant l’avenir de cette structure qui arrive en fin de vie.

Le conseiller, qui s’occupe du district dans lequel se trouve l’autogare, a profité d’une première séance physique du conseil d’arrondissement de Chicoutimi, mardi après-midi, pour réitérer que le dossier de l’autogare ne pouvait demeurer tabletté encore longtemps. Rappelons que le site de la zone ferroviaire est visé pour la construction d’un amphithéâtre multifonctionnel, qui comprend notamment la mise en place d’un nouveau stationnement à étages.

«On essaie de rattacher l’autogare à un projet qui va peut-être voir le jour dans cinq à dix ans, a soulevé Simon-Olivier Côté. Je pense qu’il faut le voir de façon indépendante et à la limite, commencer les plans et devis pour le démolir. On ne peut pas continuer et on connaît les problèmes de salubrité de l’endroit.»

Le conseiller du district #8 et vice-président de l’arrondissement de Chicoutimi a tenu à rassurer la population en disant que l’infrastructure ne représentait aucun danger pour ses utilisateurs. Il reste que le lieu n’est guère attirant, et M. Côté a ajouté qu’il recevait plusieurs plaintes par semaine concernant l’autogare et les activités pas toujours reluisantes qui s’y rattachent.

«J’aimerais que ce dossier avance, qu’on mette en place un budget pour voir ce qu’on peut faire avec l’expertise d’ingénieurs et qu’un échéancier soit éventuellement soit mis en place», a-t-il conclu.

Les conseillers de l’arrondissement de Chicoutimi sont légèrement plus distancés qu’à l’habitude, afin de faire respecter la distanciation physique.

Le président de l’arrondissement Michel Tremblay a ajouté que la présence d’agents de sécurité avait été accrue récemment pour assurer une meilleure surveillance des lieux.

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Le conseil en rafale
• Certains conseillers se questionnent sur la légitimité d’installer des tablettes électroniques à l’intérieur des véhicules municipaux, notamment les camions du service des travaux publics. La nouvelle rapportée par Radio-Canada en a surpris plus d’un, à commencer par Marc Pettersen, en plus de Michel Potvin et Michel Tremblay. «En temps de pandémie, je pense que c’est une dépense dont on pourrait se passer», a réclamé M. Pettersen, suggérant de bloquer cette dépense évaluée à 1,2 M$ selon Radio-Canada. «La bonne nouvelle, c’est que le contrat n’a pas encore été donné», a soufflé Michel Potvin.

• Marc Bouchard a ajouté sa voix à celles qui dénoncent les problèmes de vitesse et de bruit à Saguenay. Il a déploré les crissements de pneus fréquemment entendus à partir de sa résidence, lui qui demeure non loin du boulevard Talbot. «Pensez à la quiétude des gens des quartiers avoisinants», a imploré le conseiller.

• Pour une première séance réelle en quatre mois, loin de Zoom et des autres technologies de visioconférence, c’était tranquille dans la salle de délibérations de l’hôtel de ville de Saguenay. Outre les conseillers, deux agents de sécurité, le technicien affecté à la webdiffusion du conseil, l’auteur de ces lignes et le photographe du Quotidien, c’était le calme plat. Il faut dire que la période estivale y est certainement pour quelque chose, car, aucun citoyen ne s’était déplacé. La prochaine séance aura lieu de 18 août, au même endroit, à la même heure (16h).

Nouvel endroit pour le conseil de La Baie
Une heure avant le début de la séance ordinaire de l’arrondissement de Chicoutimi, les conseillers de La Baie ont tenu une brève séance extraordinaire par visioconférence afin de modifier l’endroit de la prochaine séance régulière, prévue mardi prochain, 28 juillet. Au lieu de la traditionnelle salle polyvalente de la bibliothèque, elle se tiendra au Pavillon des croisières afin de permettre d’offrir un plus grand espace, dans le but de pouvoir faire respecter les mesures de distanciation physique.

Les citoyens pourront donc de nouveau assister en personne aux séances publiques, à condition, bien sûr, de suivre les mesures sanitaires.