Les présidents d’honneur de la Fondation de l’enfance et de la jeunesse du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Me Julien Boulianne, Richard Morin et Me Charles Cantin, accompagnés des membres de la fondation, ont présenté un chèque de 29 500 $, soit le profit du souper.

Au tour du mont Elbrouz pour Mes Cantin et Boulianne

Après avoir grimpé le Kilimandjaro en janvier 2017, les avocats Charles Cantin et Julien Boulianne de même que leur comparse Richard Morin s’attaqueront au mont Elbrouz, en Russie, à l’été 2018.

Le trio a confirmé ses intentions, jeudi soir, lors du souper Saveurs du terroir tenu à l’hôtel Le Montagnais et qui venait fermer la boucle de leur ascension pour la Fondation pour l’enfance et la jeunesse du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

À la conclusion du souper, qui s’est déroulé devant environ 140 convives, Me Cantin a annoncé qu’il y aura une deuxième édition à leur projet Au sommet pour la jeunesse. Les trois hommes seront accompagnés de trois amis pour l’occasion. Ils grimperont le plus haut sommet du continent européen, si l’on considère que la chaîne de l’Oural, la plus orientale, est celle qui sépare véritablement l’Asie de l’Europe.

« Nous allons nous attaquer au mont Elbrouz, situé dans le Caucase en Russie. Il s’agit d’une montagne de glace. Le défi ne sera pas le même que le Kilimandjaro (plus haut sommet de l’Afrique), mais il s’annonce très intéressant », a spécifié Charles Cantin.

L’ascension devrait se faire au début de l’été, car les responsables estiment qu’il est préférable de gravir le mont de 5642 mètres entre mai et septembre. Avant et après, les températures sont très froides et les vents soufflent à près de 200 kilomètres à l’heure.

Julien Boulianne a rappelé l’importance de donner un coup de main aux enfants et adolescents du Saguenay-Lac-Saint-Jean et que cette nouvelle ascension en sera une nouvelle fois la preuve.

« Au sommet pour la jeunesse, c’est une symbolique versus les jeunes. Pour grimper, nous avons l’aide des guides et des porteurs, mais personne ne va gravir la montagne à notre place », indique Me Boulianne. 

« C’est la même chose pour les jeunes. Leur projet, leur avenir, personne ne va le faire pour eux. Ils doivent aller de l’avant, mais ils savent qu’avec la fondation, ils pourront avoir de l’aide pour les amener au bout, pour accomplir ce qu’ils veulent réaliser », a-t-il ajouté.

Quant à Richard Morin, le troisième larron, il a mentionné qu’il n’était pas vraiment au courant du prochain voyage.

« Je l’apprends, mais je vais y être ! », a-t-il indiqué.

Objectif de 30 000 $

Au retour du Kilimandjaro en mars dernier, le trio de grimpeurs et leur collègue Me Dominic Bouchard (qui ne sera pas de la prochaine ascension) ont remis un chèque de 26 000 $ à la Fondation pour l’enfance et la jeunesse du Saguenay-Lac-Saint-Jean. 

Pour la deuxième édition, ils ont fixé l’objectif à 30 000 $.

Quant au souper de financement, les organisateurs ont récolté 29 500 $ supplémentaires pour la Fondation de l’enfance et la jeunesse du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les trois grimpeurs ont profité de l’occasion pour présenter une vidéo qu’ils ont réalisée lors de leur voyage en Afrique.