Le préfet de la MRC Lac-Saint-Jean-Est André Paradis s'inquiète pour la protection du système de la gestion de l'offre en agriculture.

André Paradis veut parler de gestion de l'offre

Le préfet de la MRC Lac-Saint-Jean-Est André Paradis veut que la protection du système de la gestion de l'offre en agriculture devienne l'un des principaux enjeux lors de l'élection partielle, qui se tiendra dans les prochaines semaines dans Lac-Saint-Jean.
Le maire de Saint-Henri-de-Taillon interpelle les candidats, même si les partis ne sont qu'à l'étape de l'investiture, afin qu'ils prennent une position ferme sur le sujet. M. Paradis ne cache pas son inquiétude alors que les discussions pour la renégociation de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA) sont en cours. Le président des États-Unis a déjà menacé d'abolir le système de la gestion de l'offre, met-il en garde.
« Il faut une position claire, tranchée, incisive. Ce que le gouvernement libéral dit présentement, c'est qu'on va discuter du système de gestion de l'offre, ce n'est pas assez. On ne doit pas y toucher », croit André Paradis.
Le préfet avoue être davantage rassuré par la position du Parti conservateur et de son chef Andrew Scheer. « Il a fait sa campagne à la chefferie sur ce sujet et il tient toujours les mêmes propos. »
M. Paradis veut montrer son soutien aux agriculteurs de la MRC. Il espère entendre plus particulièrement les candidats à l'investiture libérale, Marjolaine Étienne et Richard Hébert, ainsi que l'aspirante néo-démocrate Gisèle Dallaire. Aucun candidat n'a été annoncé pour le Parti conservateur et le Bloc québécois.