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Le maire de la ville d’Alma, Marc Asselin, lors du conseil de ville.
Le maire de la ville d’Alma, Marc Asselin, lors du conseil de ville.

Alma veut atténuer le bruit aux abords du boulevard Maurice-Paradis

Katherine Boulianne
Katherine Boulianne
Le Quotidien
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La ville d’Alma se penchera sur l’impact sonore généré par le boulevard Maurice-Paradis. Le mandat d’étude de bruit a officiellement été accordé lors de la séance publique de mardi soir.

C’est que de nombreux citoyens du secteur subissent les conséquences des camions lourds qui circulent sur la voie de contournement qui traverse le secteur, principalement à l’intersection de la rue Scott Ouest. Certains d’entre eux auraient d’ailleurs déposé une plainte à la ville à ce sujet, comme l’a raconté le maire Marc Asselin.

« Je dois dire que depuis le départ j’ai été sensibilisé à la problématique parce qu’au début de la construction, un mur coupe-son s’est fait de l’autre côté du boulevard Maurice-Paradis, et bizarrement, ce mur a été monté où il n’y avait pas de résidences derrière. Tandis que du côté des résidences, on n’a pas de mur coupe-son. Alors je comprends très bien la plainte et la demande. »

C’est la firme Yockell Associés qui assurera l’étude de bruit, pour une somme de 7500$. Les résultats permettront ensuite à la ville de déterminer le type d’intervention qui pourra être pratiquée afin de réduire la nuisance sonore.

Le changement proposé concerne les deux carrefours giratoires présents dans le secteur de la voie de contournement d’Isle-Maligne.

Une limite de vitesse à revoir

Les élus ont également transmis une demande au ministère des Transports du Québec (MTQ) afin de réduire la limite de vitesse dans le secteur de la voie de contournement d’Isle-Maligne. Le changement proposé concerne spécifiquement les deux carrefours giratoires présents sur cette portion de la route.

Dans la configuration actuelle, les automobilistes passent directement d’une zone de 90 km/h à une autre de 50 km/h, ce qui n’offre aucune zone de transition. La ville demande donc de ramener la vitesse à 70 km/h à l’approche des carrefours giratoires,

« Pour les gens qui arrivent de la direction nord, ce n’est seulement qu’à l’entrée du carrefour giratoire que l’on apprend que la limite est de 50 km/h, ce n’est pas évident de s’ajuster pour la conduite. Les autres carrefours giratoires de la région ont une zone tampon de 70 km/h », a expliqué le conseiller du district Isle-Maligne–Albert-Naud, Jocelyn Fradette.