Alma indique s’être assurée que la zone autorisée soit respectée par la carrière.

Alma étudie une demande de prolongation d'exploitation de la carrière de la Grande ligne

Alma étudie une demande déposée par la firme JR Savard visant à prolonger l’utilisation de la carrière de la Grande ligne.

La demande a été examinée par le comité consultatif d’urbanisme et fera l’objet d’une analyse lors du prochain comité plénier auquel participeront les élus almatois.

Ces informations ont été divulguées par le directeur du Service d’urbanisme d’Alma, Denis Verrette, à la suite de l’article publié dans Le Quotidien du 21 novembre faisant état d’une exploitation illégale de la carrière.

La Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) a refusé le 20 août l’acquisition par JR Savard d’une superficie de la Ferme Tério. Il était loisible à l’entreprise de construction de demander le renouvellement de l’autorisation antérieure de l’exploitation de la carrière. « La CPTAQ ne s’est pas prononcée sur une demande de prolongation d’utilisation de la carrière, mais il y a un processus actuellement pour la renouveler », explique M. Verrette.

Ce dernier nie qu’une plainte ait été déposée auprès du Commissaire à l’intégrité municipale et aux enquêtes (CIME), mais ajoute qu’un citoyen demeurant dans le secteur du chemin du Vallon s’est plaint en août dernier du bruit causé par le dynamitage.

À la suite de la publication de l’article, M. Verrette a indiqué que des mesures ont été réalisées afin de s’assurer que la zone autorisée pour les activités de la carrière soit respectée, ce qui est le cas. « Nous avons accepté l’agrandissement vers l’ouest et au nord et refusé du côté sud afin de ne pas nous approcher des résidences. On s’occupe de notre réglementation et on fait le suivi du côté de la CPTAQ. Pour le contrat de la Petite Décharge, on s’assure que la pierre provient de leur zone autorisée. »

M. Verrette a affirmé ne pas avoir été informé de plaintes déposées par des citoyens auprès du ministère de l’Environnement ou auprès de la CPTAQ.

Vérification faite jeudi auprès de la CPTAQ, Éliane Cliroux-Brunet, coordonnatrice au Service des communications et aux affaires corporatives, a indiqué que le dossier d’enquête est en traitement depuis le 11 novembre.