L’Agence d’évaluation d’impact (LEI) du Canada tient des rencontres communautaires concernant le projet proposé par Gazoduq Inc. dans la région. Mercredi, elle était à l’hôtel Château Roberval de midi à 20h. Elle sera au Montagnais de midi à 20h jeudi et à l’hôtel Universel d’Alma vendredi.
L’Agence d’évaluation d’impact (LEI) du Canada tient des rencontres communautaires concernant le projet proposé par Gazoduq Inc. dans la région. Mercredi, elle était à l’hôtel Château Roberval de midi à 20h. Elle sera au Montagnais de midi à 20h jeudi et à l’hôtel Universel d’Alma vendredi.

Agence d’évaluation d’impact du Canada: des rencontres sur le projet Gazoduq  

Guillaume Pétrin
Guillaume Pétrin
Le Quotidien
L’Agence d’évaluation d’impact du Canada tient ces jours-ci des rencontres communautaires dans quelques régions de la province concernant le projet proposé par Gazoduq Inc. Mercredi, elle était de passage à Roberval. Elle sera au Montagnais jeudi, de midi à 20 h, et à l’hôtel Universel d’Alma, vendredi.

La population locale était invitée à assister à l’une des deux rencontres d’information tenues sur place par Antoine Vallière, chef d’équipe à l’agence pour le projet du gazoduc.

« On venait rencontrer les gens et on avait deux objectifs. Le premier était d’informer les gens sur le nouveau processus, car il y a eu un changement de loi au mois d’août 2019. Il y a une nouvelle loi qui est entrée en vigueur. Parallèlement à ça, l’Agence a publié des documents préliminaires sur les lignes directrices et le plan de participation du public. On est venu consulter les gens sur ces documents-là. On souhaite qu’ils puissent en prendre connaissance et nous soumettre leurs commentaires afin de produire les versions finales d’ici la fin du processus de planification, soit la mi-avril. »

Inquiétudes des citoyens

Une dizaine de personnes s’étaient déplacées à la première rencontre de 13 h afin de poser leurs questions aux différents intervenants présents.

Parmi ces personnes, Jasmine Desbiens, de Saint-Félicien, a profité de l’occasion pour distribuer des dépliants de la Coalition Fjord et pour partager ses inquiétudes concernant les impacts d’un tel projet sur l’environnement. « Je suis ici, car je m’inquiète pour ma planète. GNL Québec prétend être une énergie de transition quand c’est en fait une énergie fossile qui crée des millions de tonnes d’émissions de gaz à effet de serre. »

Pour sa part, Marc Larouche, de Saint-Félicien, s’était déplacé afin d’être « mieux informé et pour en savoir plus sur le projet. C’est quand même un gros projet qui aura des impacts à tous les niveaux et je pense qu’avant de se prononcer contre ou pour, il faut avoir un aperçu d’ensemble de tous les aspects du projet. »

Les gens ont jusqu’au 10 mars pour donner leurs commentaires sur les Lignes directrices individualisées relatives à l’étude d’impact et aussi sur le Plan de participation du public. Il est possible de le faire via la page du Registre canadien d’évaluation d’impact : www.canada.ca/rcei (numéro de référence 80 264).