Portes ouvertes sur le lac et Place aux jeunes ont fait le point avec la quinzaine de nouveaux arrivants venus s’établir il y a six mois au Lac-Saint-Jean.

Accueil de nouveaux arrivants à Saint-Félicien

Qualité de vie, polyvalence et possibilité de gravir les échelons rapidement dans son emploi. C’est notamment pour ces raisons que des jeunes de 18 à 35 ans, provenant des centres urbains comme Québec et Montréal, choisissent de s’établir en région.

Il y a six mois, une quinzaine d’entre eux faisaient leur arrivée dans l’une ou l’autre des MRC de Maria-Chapdelaine et Domaine-du-Roy. De ce nombre, plusieurs sont des travailleurs qualifiés œuvrant par exemple dans les domaines de la pharmacie, l’audiologie et l’architecture. 

Mercredi soir, les organismes Place aux jeunes et Portes ouvertes sur le Lac ont assuré le suivi de leur intégration au Lac-Saint-Jean. 

« Je leur demandais comment ça allait, s’ils avaient trouvé un emploi, une garderie pour leurs enfants, s’ils s’étaient bien adaptés à leur nouveau milieu. Le but, c’est vraiment la rétention », explique Ingrid Paquette, agente de migration au sein de l’organisme Place aux jeunes. 

En 2017, son organisme a accompagné plus de 80 personnes qui ont manifesté leur intention de s’établir ici. « Avec la pénurie de main-d’œuvre, on en a besoin, on est au pied du mur », assure Mme Paquette. 

Place aux jeunes accompagne uniquement des candidats qui détiennent ou sont en voie d’obtenir un diplôme et qui souhaitent relever un nouveau défi. Certains effectuent un retour en région, d’autres se lancent dans l’inconnu. 

« Nous, quand on fait des missions de recrutement dans les centres urbains, on se concentre beaucoup sur Québec parce qu’habituellement, les gens partent d’ici et s’en vont à Québec », précise l’agente de migration. 

Place aux jeunes travaille de concert avec Portes ouvertes sur le Lac, qui aide notamment les immigrants à obtenir la documentation requise pour travailler légalement au Canada.

L’agente de migration au sein de l’organisme Place aux jeunes, Ingrid Paquette.