La station de service à bateaux du quai de l'Éperlan de Lac-Kénogami, autrefois gérée par la Société d'aménagement de la rivière aux Sables, aura de nouveaux gestionnaires cet été. Saguenay vient de publier un appel d'offres en ce sens.

À la recherche d'un gestionnaire

La station de service à bateau du quai de l'Éperlan, à Lac-Kénogami, aura de nouveaux gestionnaires. Saguenay vient de publier un appel d'offres pour la gestion des activités pendant l'été. Ceci fait suite à la décision de la Ville de dissoudre la Société d'aménagement de la rivière aux sables (SARAS), jusqu'ici responsable de l'entretien des lieux.
Récemment, Saguenay a annoncé qu'elle n'appuierait plus la SARAS financièrement et qu'elle épongerait l'ensemble de ses dettes. Un projet de fusion avec le Camping Jonquière avait déjà été à l'ordre du jour, mais cette possibilité avait déplu au C.A. de la SARAS, provoquant la démission en bloc des administrateurs. L'organisme sans but lucratif (OSBL) connaissait des problèmes financiers importants depuis quelques années et ses responsabilités ne se limitaient plus qu'à l'entretien de la station-service du quai de l'Éperlan et d'un tronçon de la piste cyclable.
L'été dernier, la gestion du quai de l'Éperlan s'est avérée chaotique et plusieurs plaisanciers se sont plaints du manque d'entretien des lieux et du fait que les réservoirs à essence étaient souvent vides.
L'appel d'offres publié le 13 avril demande aux personnes ou organismes intéressés par la gestion de la station à bateau du quai de l'Éperlan de déposer leur soumission avant mardi.
Investissement Québec
Toujours dans le secteur de Lac-Kénogami, le Camping Jonquière n'a toujours pas obtenu le prêt attendu de la part d'Investissement Québec. L'organisme avait retenu le versement de 180 000$ parce que le camping faisait l'objet d'enquêtes. Le dossier est clos à la Sûreté du Québec, mais le ministère du Développement durable et de la lutte contre les changements climatiques (MDDLCC) a émis deux constats d'infraction pour des travaux d'aménagement réalisés sans permis et la présence d'installations sanitaires non conformes. La direction du Camping, par l'entremise de l'avocat Charles Cantin, a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité il y a trois semaines.
«On est toujours en attente du rapport du ministère. Ils doivent faire leur rapport final et on est en attente de ça», a fait valoir Chantale Corbeil, porte-parole d'Investissements Québec.