En moyenne, 90 % des visiteurs sont recrutés au Salon de l'action bénévole.

À la recherche de bénévoles

Que ce soit pour une heure par semaine ou dix heures par année, le Centre d'action bénévole de Chicoutimi (CABC) fait le pari de pouvoir jumeler une personne désireuse de s'impliquer auprès d'un organisme qui correspond à ses intérêts. Une grande opération recrutement se déroulait ainsi samedi à l'hôtel Le Montagnais pour la 10e édition du Salon de l'action bénévole.
La coordonnatrice Valérie Tremblay pose avec Nez Rouge.
Pascal Audet préside la 10e édtion du Salon de l'action bénévole à Chicoutimi.
«Peu importe le temps que vous avez à donner, il est important», souligne la coordonnatrice du CABC Valérie Tremblay.
Une trentaine d'organismes communautaires étaient sur place samedi, dans des domaines très variés, que ce soit des associations culturelles ou sportives, des services d'aide aux aînés ou aux personnes malades, ou encore des programmes pour les jeunes.
«Chaque organisme a en moyenne besoin d'une dizaine de bénévoles. On réussit à recruter environ 90 % des visiteurs qui viennent au salon», affirme Mme Tremblay.
Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de faire un tour, il est possible d'être orienté par le centre. «Chaque semaine, je peux faire six rencontres pour voir avec les gens ce qu'ils peuvent faire selon leurs compétences et leurs intérêts. Je les guide ensuite vers un organisme», indique la coordonnatrice.
Le CABC travaille avec quelque 140 bénévoles, essentiels pour offrir ses propres services comme le programme Entre voisins.
Au cours de son passage au salon, Le Quotidien a pu remarquer plusieurs jeunes bénévoles présents pour aiguiller les visiteurs. «On a une quinzaine de jeunes qui nous aident ponctuellement pour nos évènements. Ils sont bons et beaux à voir! Quand je les ai rencontrés en préparation, ils étaient 16. Là, ils sont 20!» s'enthousiasme Valérie Tremblay.
L'évènement était présidé par l'animateur de vie spirituelle et d'engagement communautaire en milieu scolaire Pascal Audet. «Je m'implique depuis que je suis tout jeune, et c'est si important pour moi que ça en est devenu mon métier», résume-t-il.