L'Enfant Soleil Élizabel Bouchard pose avec sa grand-mère Martine Morin Simard (à gauche), ainsi que son grand-père Louis-Georges Simard, sa soeur Kaô-Lan, son père Dave et sa mère Valérie (à droite) lors du dîner-bénéfice organisé samedi.

7000$ amassés pour Opération Enfant Soleil

La famille de l'Enfant Soleil Élizabel Bouchard et l'équipe du Maxi de La Baie ont amassé plus de 7000 $ en fin de semaine au profit de l'organisme de soutien pour les enfants malades québécois.
Bien que la petite souffrant d'ataxie spastique autosomique de Charlevoix-Saguenay habite la région de l'Estrie avec ses parents, sa mère est originaire de La Baie. Son grand-père maternel Louis-Georges Simard est d'ailleurs un bon ami du directeur du supermarché baieriverain Luc D'Anjou, et c'est lui qui a approché le gestionnaire afin d'organiser un dîner-bénéfice, activité mise en place pour une deuxième édition.
« Il y a une importante tradition de philanthropie dans l'entreprise, avec la Fondation pour les enfants le Choix du Président, et ça me fait plaisir d'aider la famille d'Élizabel. Pour nous, c'est comme une famille de La Baie », confie M. D'Anjou. Celui-ci ne pouvait dévoiler le montant précis récolté samedi, mais assure qu'il est plus élevé que les quelque 7600 $ amassés l'an dernier. 
La somme exacte sera révélée en direct lors de la 30e édition du Téléthon Opération Enfant Soleil le dimanche 4 juin au Centre de Foires d'ExpoCité, à Québec, et diffusée à TVA.
« Juste lors des trois journées où nous avons emballé les achats des clients, nous avons recueilli 3200 $ », donne en exemple le directeur, qui a aussi mis la main à la pâte.
Élizabel est également ambassadrice de la maison Enfant Soleil signée Bonneville cette année. Son diagnostic a été prononcé il y a plus de deux ans et elle a de plus en plus de difficulté à bouger, la maladie causée par un gène défectueux créant une dégénérescence de la moelle épinière. 
« En général, sa famille garde le moral. Ils s'efforcent de vivre dans le moment présent, ils n'ont pas le choix »,avoue M. D'Anjou.