En quelques années, les investissements au Centre communautaire Saint-Antoine auront atteint près d’un million $.

537 000$ pour rénover le pavillon Saint-Antoine

Le Centre communautaire Saint-Antoine de Chicoutimi poursuit sa cure de rajeunissement. Après des travaux de 400 000 $ au cours des dernières années, voilà que la Ville de Saguenay investit un autre 537 000 $ pour poursuivre les améliorations.

Lors de la première phase, les sommes avaient servi à l’installation de jeux d’eau, de jeux de pétanque et de jeux pour enfants. Le conseiller du district 9, Michel Tremblay, jugeait toutefois que le pavillon, situé sur la rue du Stade et construit en 1967, avait lui aussi besoin d’être rafraîchi. Il a donc prévu des montants au cours des trois dernières années, dans son plan triennal, et les travaux ont finalement commencé le 15 octobre et devraient prendre fin le 1er juillet.

« Le pavillon faisait dur. Les derniers travaux remontaient à 1984. Au début, on parlait juste du revêtement extérieur, mais on s’est dit que tant qu’à le faire, on le ferait comme il le faut », a expliqué le conseiller, aussi président de l’arrondissement, lorsque rencontré à son bureau.

Les travaux réalisés par Ger-Ro Construction visent à rendre le bâtiment accessible pour tous, notamment par l’installation d’une toilette pour les personnes handicapées et une rampe. Les travaux touchant les fenêtres, l’escalier, la salle des joueurs pour la patinoire extérieure et l’accès à celle-ci s’ajoutent à ceux du revêtement extérieur. Le bloc de la piscine reste quant à lui fermé.

« Pour la piscine, j’ai fait des tests. Je passais deux ou trois fois par semaine, il y avait une personne ou deux, ou bien les sauveteurs étaient seuls. Ce n’était plus rentable et il y avait beaucoup d’investissements à faire », explique Michel Tremblay, ajoutant que les jeux d’eau sont quant à eux très achalandés. Comme il s’agit qu’un quartier familial, avec beaucoup d’enfants et de garderies, le conseiller précise que les investissements étaient nécessaires et sont appréciés.

Le conseiller du district 9, Michel Tremblay, croit que le pavillon construit en 1967 avait lui aussi besoin d’être rafraîchi.