La mairesse de Saguenay, Josée Néron, agissait comme présidente d’honneur de l’événement. Ici, elle visite les locaux d’arts plastiques de l’établissement.

50 ans du Cégep de Chicoutimi bien soulignés

Le Cégep de Chicoutimi était en mode séduction, samedi. L’institution d’enseignement ouvrait ses portes à la population dans le but de faire découvrir ses 21 programmes d’études. La mairesse de Saguenay, Josée Néron, agissait comme présidente d’honneur de l’événement.

La direction du Cégep de Chicoutimi avait mis sur pied quatre circuits, destinés à informer les visiteurs sur les programmes offerts. Les circuits Santé, Sciences et technologies, Art et humains et Découvertes avaient été pensés pour les visiteurs. 

« Depuis 1995 que le cégep n’avait pas tenu une telle journée portes ouvertes. Nous cherchions un moyen de fêter les 50 ans de l’établissement avec la population et, à travers ces quatre circuits, les visiteurs pourront en apprendre davantage sur tous les cours offerts », a expliqué celle qui chapeautait l’événement, Annie-Pier Tremblay. 

L’organisation avait mis le paquet. Visites guidées des différents locaux et laboratoires, stands aménagés dans le centre social, explications des cliniques-écoles ; ceux qui ont pris part à l’activité ont pu repartir avec toutes l’information qu’ils désiraient. 

La mairesse de Saguenay, Josée Néron, avait accepté avec plaisir l’invitation du cégep. 

« Mon père [Majoric Néron] a été le fondateur du groupe Saint-Thomas, qui est derrière la création des collèges au Québec. Pour moi, les cégeps ont une signification particulière et ils restent gravés dans mon cœur. Mon père a aussi été le premier président du collège de Chicoutimi, alors disons que ça allait de soi que j’accepte d’être la présidente d’honneur de la journée », a expliqué Josée Néron.

« J’enseignais en technique d’administration et on me surnommait Émilie Bordeleau, parce que j’étais toujours enceinte ! »

Josée Néron

Il faut dire que les cinq enfants de la mairesse ont également étudié au Cégep de Chicoutimi et qu’elle y a enseigné durant trois sessions. « J’enseignais en technique d’administration et on me surnommait Émilie Bordeleau, parce que j’étais toujours enceinte ! », s’est remémorée la dame en riant. 

Selon la mairesse, l’implantation des cégeps aura permis à ceux et celles qui n’avaient peut-être pas les moyens de quitter leur région vers les grands centres pour étudier à l’université de poursuivre leurs études. « Certains ont pu exploiter leur plein potentiel grâce aux collèges et j’en serai toujours une défenderesse, comme mon père l’a été », a souligné la dame.