Manifestation tenue contre GNL Québec en septembre, à Chicoutimi.
Manifestation tenue contre GNL Québec en septembre, à Chicoutimi.

48 associations étudiantes demandent l’arrêt de GNL Québec

Marc-Antoine Côté
Marc-Antoine Côté
Le Quotidien
«L’arrêt immédiat » du projet GNL Québec est demandé d’une même voix par 48 associations étudiantes, qui viennent pour ce faire d’adopter des mandats d’opposition en assemblée générale.

Cette annonce, qui résulte d’une collaboration entre la Coalition étudiante pour un virage environnemental et social (CEVES) et la Coalition Fjord, coïncide avec la réception attendue des derniers mémoires du BAPE avant la deuxième séance d’audiences publiques, qui débute le 26 octobre.

Par voie de communiqué, les deux associations affirment « ne plus accepter aucun nouveau projet pollueur qui contribuerait au dérèglement climatique » et critiquent au passage ce qu’elles qualifient de « biais favorable du gouvernement caquiste » envers GNL Québec.

La CEVES et la Coalition Fjord se disent également insatisfaites de la première séance du BAPE, alors qu’elles auraient notamment souhaité y voir s’exprimer plus d’experts indépendants.

Les 48 associations étudiantes impliquées dans cette nouvelle collaboration représentent près de 300 000 étudiants et étudiantes.