Le cocktail-bénéfice de la Fondation du Patro de Jonquière a permis d’amasser 206 303$, vendredi.

206 303$ pour le Patro

Le Patro de Jonquière a amassé 206 303 $, vendredi soir, lors de son cocktail-bénéfice annuel de la Fondation du Patro.

Ce montant a grandement réjoui le directeur général du Patro, Yannick Gagnon. « C’est extraordinaire. L’appui de la population est incroyable. C’est au-delà de nos attentes. La salle est bien pleine, une journée de tempête, c’est complètement fou. »

M. Gagnon a avoué qu’il était incertain peu de temps avant le cocktail. « On s’attendait à voir une diminution. On avait une petite crainte après le gros projet mobilisateur du gymnase. On se demandait si on allait encore être appuyés. Les besoins sont encore présents, mais avant ou après le gymnase, on voit que les gens sont encore là. Ils continuent à croire aux projets d’interventions et au Patro. On ne s’attendait pas à un tel résultat. »

En plus d’avoir vendu des centaines de billets à 70 $ pour la soirée, le Patro a pu compter sur le support de plusieurs entreprises de la région. « On voit les entreprises de retour même après les investissements pour le gymnase et ça, c’est merveilleux. Les gens ne veulent pas que nos services diminuent. »

Parmi les invités, le conseiller municipal du secteur, Keven Armstrong, était une fois de plus comblé par la réponse des gens. « C’est un organisme rassembleur qui touche tellement de gens. Le Patro est là pour les jeunes et les moins jeunes. Ce sont 1000 jeunes qui ont passé l’été ici cette année. Ça montre à quel point le Patro est important pour notre communauté. »

Son avis était partagé par le député provincial de Jonquière, Sylvain Gaudreault. « Le Patro, c’est le coeur de Jonquière. C’est le noyau de la vie sociale et communautaire. Il touche tellement de personnes, alors ça prend un soutien de la population et on l’a vu encore une fois. »

La Fondation du Patro a amassé plus de trois millions dans les 10 dernières années. « Cet argent est pour soutenir le parrainage pour les enfants, des véhicules pour les travailleurs de rues ou n’importe quel projet spécial. La Fondation est le premier levier dans chacun de nos projets », a souligné M. Gagnon.

Ce qui réjouit le plus M. Gagnon, c’est que cet argent va en quasi-totalité à la cause. « On n’a presque pas de dépenses. On a beaucoup de bénévoles, pas besoin de louer une salle, on a des commandites de La Voie Maltée et du IGA. C’est plus de 90 % qui vont directement dans la Fondation. »