12 000 personnes au Grand rassemblement

Le Grand rassemblement des Premières Nations a attiré quelque 12 000 personnes, en fin de semaine, à Mashteuiatsh, soit 2000 de plus que l’an dernier, estiment les organisateurs du rendez-vous devenu maintenant une tradition.

« Je pense qu’après 12 ans d’existence, l’événement a pris beaucoup plus d’ampleur, et les gens semblent très satisfaits. Il commence à être connu à travers la région. C’est sûr que nous, on est très contents de ça », a souligné Sandy Raphaël, directrice patrimoine culture et responsable de l’événement.

Mme Raphaël n’avait pas en main les données officielles de l’achalandage, dimanche en soirée, mais l’organisation pouvait assurer qu’au moins 10 000 personnes avaient fréquenté le site, et elle s’attendait à ce que le bilan officiel frôle les 12 000 personnes.

Les feux d’artifice, les célébrations du pow-wow, ainsi que les compétitions sportives, particulièrement relevées cette année, ont été les activités les plus populaires, pendant le rassemblement, qui a animé la communauté innue de vendredi à dimanche. Comme à l’habitude, des Premières Nations de partout à travers le Québec ont convergé vers Mashteuiatsh pour participer à l’événement, qui est l’un des plus importants dans la province.

Le comité a voulu, à l’occasion de cette 12e édition, mettre à l’avant-plan les arts de la scène. « On trouvait que c’était une forme d’expression d’art qui était à promouvoir davantage, étant donné qu’il y avait plusieurs membres de notre Première Nation qui évoluent dans les arts de la scène », a souligné la responsable.

Mme Raphaël constate également que l’intérêt de la population envers l’événement augmente avec les années. De plus en plus, des membres de la communauté innue se font interpeller afin de savoir si le rassemblement est réservé uniquement aux Premières Nations.

« On leur mentionne qu’ils sont toujours les bienvenus », a-t-elle indiqué, en rappelant que l’objectif du Grand rassemblement est de permettre aux Premières Nations de se rencontrer, mais également de partager la culture autochtone.