Les Éditions Gradius ont lancé des versions de collection des jeux Gangster, qui ont vu le jour il y a 22 ans.

100 000 jeux vendus et un projet de traduction pour Gangster

Pour souligner les 100 000 jeux Gangster vendus au fil des 22 dernières années, les Éditions Gladius ont lancé des éditions de collection pour les trois versions du populaire jeu de société, dont le concept a été pensé par le Chicoutimien Martin Tremblay. La prochaine étape sera de traduire le jeu et, peut-être, de l’exporter aux États-Unis.

C’est en 1997 que Martin Tremblay s’est associé à Gladius pour la commercialisation de son jeu Gangster, dont la maquette était déjà fort populaire dans son entourage. Un premier jeu a donc vu le jour sur les tablettes il y a 22 ans. Dix ans plus tard, une deuxième version a été créée, Gangster Le Pro, puis, il y a deux ans, c’est Gangster Le Pouvoir qui voyait le jour.

Les Éditions Gladius ont lancé des versions de collection des jeux Gangster, dont la première version a vu le jour il y a 22 ans.

Pour célébrer le franc succès de vente des trois éditions, Gladius a décidé de lancer des versions de collection, avec de nouvelles cartes, des pions spéciaux et des plateaux de jeu revampés.

« Cent mille jeux vendus, c’est vraiment un succès au Québec dans l’univers du jeu de société. Gangster traverse les années, ce qui est aussi exceptionnel pour un jeu québécois. Ça fait plus de 20 ans et les gens, jeunes et plus âgés, jouent encore beaucoup », a expliqué Marc Fournier, directeur du développement et de la recherche des Éditions Gladius.

Les Éditions Gradius ont lancé des versions de collection des jeux Gangster, qui ont vu le jour il y a 22 ans.

Pour le moment, il n’y a pas de projet d’un quatrième jeu dans les cartons, mais Marc Fournier affirme que quelques idées trottent dans sa tête et dans celle de Martin Tremblay. « Nous aimerions peut-être regrouper les trois jeux ensemble, comme s’ils étaient des extensions les uns des autres. Mais il faudrait une bien grande table ! Disons que c’est une idée qui mijote », souligne M. Fournier.

Un projet de traduction en anglais est aussi entamé. « Nous travaillons là-dessus. Nous allons voir si on peut exporter le jeu vers les États-Unis », a ajouté Marc Fournier, qui estime que si le jeu a su traverser les années, c’est en raison des émotions qu’il procure aux joueurs. « Chaque joueur doit prendre des décisions, ce n’est pas juste avancer et passer son tour. Le joueur vit vraiment des émotions », note-t-il.