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Justice et faits divers

Tragédie au Lac-Saint-Jean: un drone sous-marin en appui aux plongeurs

Un drone sous-marin est venu prêter main-forte, lundi, aux dizaines de plongeurs, cartographes, pilotes d’hélicoptère, policiers en motoneige et en motomarine, pour retracer les deux derniers motoneigistes disparus.

Deux motoneigistes manquent toujours à l’appel après que le groupe composé de huit Français et d’un guide québécois ait quitté les sentiers balisés à Saint-Henri-de-Taillon pour se retrouver sur le lac Saint-Jean, mardi dernier.

Justice et faits divers

Motoneigistes disparus: les deux corps repêchés identifiés

L’identité des deux motoneigistes français dont les corps ont été repêchés dimanche dans les eaux de la rivière Grande Décharge a été dévoilée. Il s’agit de Julien Benoit, 34 ans, et de Yan Thierry, 24 ans.

La coroner Me Jessica Tremblay a confirmé l’identité des deux victimes lundi matin, une journée après que leurs corps aient été retrouvés, flottant à proximité l’un de l’autre à environ six kilomètres du point de recherche initial. 

Julien Benoit habitait Sainte-Croix-aux-Mines. Selon le journal local Dernière Nouvelles d’Alsace, deux gendarmes de Sainte-Marie-aux-Mines et le maire de Sainte-Croix-aux-Mines ont annoncé la nouvelle à la famille dimanche soir. 

Les parents de la victime, dont il était le fils unique, ainsi que sa conjointe enceinte étaient réunis. Julien Benoit allait devenir père pour la première fois. 

« J’ai pleuré avec eux , a raconté le premier magistrat, Jean-Marc Burrus, au journal local. Toute la population de Sainte-Croix est sous le choc, tout le village est en deuil. Julien, c’était un jeune qui avait toujours le sourire, il aimait faire la fête, il a fédéré beaucoup de monde autour de lui, c’était un bon camarade», a affirmé  le maire qui connaissait personnellement le jeune homme. 

« J’ai une pensée pour les autres familles de victimes, l’attente est insupportable. J’ai aussi une pensée pour les survivants, Gaston, Paul et Bruno, ce n’est pas évident pour eux… », a-t-il confié, soulignant être impressionné par « l’efficacité des secours canadiens, qui ont fait un travail remarquable ».

Rappelons que le 21 janvier, soir du drame, le corps du guide de l’expédition, le Québécois Benoit Lespérance, avait été repêché. Le corps du motoneigiste français Gilles Claude, 58 ans, de Basse-sur-le-Rupt, a quant à lui été retrouvé vendredi, 24 janvier. 

Collaboration spéciale, Anne Muller, Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA.fr)

Justice et faits divers

Meurtre de Marylène Lévesque: pas d’inquiétudes chez les travailleurs du sexe

« Chez nous, il n’y a aucune mesure particulière parce qu’on est déjà au maximum de la confidentialité, au maximum de la sécurité. On filtre énormément. Moi, personnellement, je refuse beaucoup de clients. Aussitôt qu’ils posent trop de questions discourtoises, ou saugrenues, je les ''flushe'' tout de suite. »

Le Quotidien a tenté de joindre des filles qui œuvrent dans le monde du sexe et qui offrent leurs services sur Internet afin de savoir si elles sont inquiètes à la suite du meurtre de Marylène Lévesque, cette jeune femme originaire de Saguenay qui travaillait comme masseuse érotique et qui a été tuée dans un hôtel de Québec mercredi dernier. Le principal suspect, Eustachio Gallese, était en semi-liberté après avoir passé les 15 dernières années en prison pour le meurtre de sa conjointe.

Actualités

ACÉUM: le Bloc réclame des modifications

Alexis Brunelle-Duceppe a tenu sa promesse envers les travailleurs de l’industrie de l’aluminium du Saguenay–Lac-Saint-Jean en leur consacrant sa première intervention à la Chambre des Communes, à l’occasion de la rentrée parlementaire à Ottawa, lundi.

L’aluminium est un dossier prioritaire pour le nouvel élu et il n’a pas manqué de le démontrer dans ses interventions devant le premier ministre Justin Trudeau. Selon lui, le gouvernement « serait conscient de la problématique de l’aluminium, mais ne pose aucune action pour y remédier. Il continue d’encourager la production d’aluminium la plus sale au monde et les emplois en Chine, tout en compromettant la production d’aluminium carboneutre de notre région. »

Actualités

Richard Martel vote contre le discours du Trône

Richard Martel s’est levé à la Chambre des communes, lundi, afin de voter contre le discours du Trône du gouvernement Trudeau.

Le député de Chicoutimi–Le Fjord et critique de l’Opposition officielle en matière de Défense nationale a décidé de ne pas appuyer le discours du Trône, puisqu’il « ne répond qu’aux enjeux des grands centres et se préoccupe peu des régions ». Le texte voté par l’assemblée parlementaire abordait, entre autres, l’abolition de la taxe sur le carbone, l’éthique, le retour à l’équilibre budgétaire et le respect des compétences provinciales.

Actualités

Premier pas vers la conversion du monastère des Augustines

Le Centre intégré universitaire de Santé et Services sociaux (CIUSSS) du Saguenay–Lac-Saint-Jean prépare la conversion du monastère des Augustines de Chicoutimi en immeuble de bureaux.

Une première phase des travaux sera lancée dans les prochaines semaines avec la mise aux normes de l’immeuble en prévision de la future vocation des lieux.

Actualités

Un demi-million $ pour la scène de Place Festivalma

Alma compte accueillir de plus en plus de spectacles d’envergure. La Ville investit plus d’un demi-million $ pour rehausser le plafond de la scène de Place Festivalma et ainsi répondre aux exigences techniques des artistes d’ici et d’ailleurs.

Les élus ont octroyé, lundi soir, un contrat de 573 901 $ à Isofor pour le rehaussement et l’agrandissement de la scène.

Actualités

Embauche payante pour la Ville de Dolbeau-Mistassini

Les élus de Dolbeau-Mistassini ont profité de la première séance du conseil de l’année 2020, lundi soir, pour officialiser l’embauche d’Isabelle Simard à titre de directrice du développement économique.

Même si le processus a été long, le maire Pascal Cloutier croit que l’attente en a valu la peine. Il a fallu près d’un an au conseil avant de pouvoir trouver la candidate Simard. Par la suite, elle a dû passer à travers une période de probation pendant 12 mois, période qui prenait fin le 15 janvier 2020.

Justice et faits divers

Alexandre Bissonnette n’est pas un raciste invétéré, plaide son avocat en appel

Les crimes commis par Alexandre Bissonnette n’ont pas été motivés par un racisme insondable, contrairement à ce qu’a affirmé le tribunal, selon son avocat, qui contestait lundi la peine imposée à son client en Cour d’appel.

Muni de deux armes à feu, Bissonnette a abattu six hommes au Centre culturel islamique de Québec le 29 janvier 2017, et fait plusieurs blessés sous ses balles.

Le 8 février dernier, le juge François Huot, de la Cour supérieure, l’a condamné à passer 40 ans ferme derrière les barreaux. Il s’agit de la plus longue peine de l’histoire récente du Québec - mais elle est loin d’avoir fait l’unanimité.

Non seulement Bissonnette va en appel de sa peine, qu’il juge déraisonnable, mais le ministère public et la procureure générale du Québec veulent aussi qu’elle soit modifiée.

Le juge a commis plusieurs erreurs, a d’abord argué l’avocat de la défense, Charles-Olivier Gosselin, en l’absence de son client, qui n’avait pas à être présent à cette étape des procédures. Un dispositif de sécurité avait tout de même été installé à l’entrée de la salle de cour.

Une quarantaine de personnes, dont les parents de Bissonnette et quelques proches des victimes, ont assisté toute la journée aux débats au palais de justice de Québec.

Le premier à prendre la parole, Me Gosselin a plaidé que selon lui, trois facteurs jugés aggravants par le juge Huot avaient pris une importance «démesurée et indue».

Par exemple, a-t-il dit, les crimes de son client n’ont pas été motivés par des préjugés envers les musulmans, contrairement à ce qu’a prétendu le magistrat.

«Par votre haine et votre racisme, vous avez détruit la vie de dizaines et de dizaines de personnes, avait déclaré François Huot dans sa décision. (...) L’intolérance et le racisme pourrissent notre tissu social. Il est du devoir des tribunaux de les réprimer fermement lorsqu’ils se matérialisent en actes criminels.»

«Ce n’était pas ça, la motivation de son crime, a affirmé lundi Me Gosselin, devant les trois juges de la Cour d’appel. Il n’y a aucune preuve de ça. (...) C’est comme s’il décrivait quelqu’un d’autre!»

Santé mentale fragile

En s’attaquant aux musulmans, Bissonnette - qui avait une santé mentale précaire et qui voulait se suicider - cherchait plutôt à rendre son passage à l’acte plus acceptable, même si ce raisonnement était de toute évidence «tordu», a reconnu l’avocat.

Bissonnette a dû se convaincre de ces choses-là pour agir, a poursuivi Me Gosselin. Il a reproché au juge Huot d’avoir retenu les arguments qui faisaient son affaire en procédant à du «pick and choose».

«Nous, on a toujours soutenu que les personnes qui étaient présentes cette soirée-là, à la grande mosquée de Québec, ont été ciblées suite à un processus de distorsion cognitive qui émanaient d’idées suicidaires, qui elles émanent de la santé mentale précaire de l’accusé.»

Par ailleurs, Me Gosselin s’en est aussi pris à l’idée, retenue par le juge, que les crimes avaient été hautement prémédités. À son avis, Bissonnette a «mûri un certain projet», mais ne l’a concrétisé que dans les «jours ou heures avant».

Cela a fait réagir le procureur de la Couronne, Thomas Jacques, mais aussi Zebida Bendjeddou, une résidante de Québec venue écouter les audiences. «J’ai rencontré moi-même Alexandre dans le stationnement (de la mosquée) un vendredi en décembre, quatre ou six semaines avant l’acte, a-t-elle relaté en mêlée de presse. Je l’ai vu les yeux dans les yeux. (...) Il était déjà en train de se préparer.»

Troisième facteur aggravant retenu par le juge, mais qui a pris une importance «indue» selon la défense : la présence de mineurs à la mosquée le soir du drame.

Me Gosselin a rappelé que Bissonnette a déjà dit n’avoir jamais visé d’enfants. Mais encore là, comme tout au long de sa plaidoirie, il s’est fait interrompre par les juges de la Cour d’appel, qui ont voulu savoir pourquoi, si le juge s’était trompé en retenant la présence d’enfants, Bissonnette avait-il lui-même plaidé coupable à un chef de tentative de meurtre sur des enfants?

La défense souhaite que la peine soit réduite, afin que Bissonnette - qui est aujourd’hui âgé de 30 ans - puisse demander une libération conditionnelle après avoir purgé 25 ans. Selon elle, aucun crime ne mérite plus de 25 ans de détention avant de pouvoir faire cette demande.

Me Jacques a répondu en disant que selon lui, les crimes commis par Bissonnette étaient possiblement les pires crimes haineux de toute l’histoire canadienne.

Bissonnette a délibérément choisi ses victimes en fonction de ses préjugés, a-t-il insisté, en plus d’avoir fait une «planification exceptionnelle» de ses crimes. La haine qu’il a manifestée à la mosquée de Québec est une attaque frontale envers les valeurs de la société canadienne, a-t-il ajouté.

À la recherche de balises

Le ministère public et la procureure générale du Québec demandent une peine de prison ferme de 50 ans. Le ministère public estime que la peine infligée ne reflète pas la gravité de l’infraction et le degré de responsabilité de l’intimé, «exceptionnellement élevés».

Au cœur de cet appel se trouve aussi un article du Code criminel qui s’applique dans le cas de meurtres multiples. L’article 745.51 prévoit la possibilité pour un juge d’additionner des périodes de 25 ans d’inadmissibilité à la libération conditionnelle lorsque plus d’une personne a été tuée.

La Couronne avait à l’origine demandé une période de 25 ans pour chacune des six personnes abattues par le tireur de la mosquée. Elle demande à présent aux juges de la Cour d’appel de mettre en place des «balises» pour aider les juges dans l’exercice de leur pouvoir discrétionnaire.

Bissonnette allègue que cet article du Code criminel est inconstitutionnel et qu’il doit être déclaré invalide et inopérant.

L’affaire a été prise en délibéré, la Cour d’appel promettant de se prononcer «dans les plus brefs délais».

Économie

Perspectives économiques: rendez-vous sur les enjeux du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Malgré la pénurie – ou la rareté – de main-d’oeuvre qui sévit au Québec, le Saguenay–Lac-Saint-Jean est l’une des trois régions de la province avec le taux de chômage le plus élevé. Dans ce contexte, et avec un bassin de main-d’oeuvre encore disponible, quels sont les perspectives et les enjeux économiques auxquels devront faire face les entreprises d’ici en 2020? Pour y répondre, la Chambre de commerce et d’industrie Saguenay–Le Fjord (CCISF) a invité trois conférenciers pour son premier événement de l’année.

Mercredi midi, Les Rendez-vous économiques – Perspectives économiques 2020 accueilleront, à l’hôtel Le Montagnais, Pierre Cléroux, vice-président recherche et économiste en chef de BDC (Banque de développement du Canada), Jean-Pierre Lessard, économiste associé chez Aviseo Conseil et auteur du livre blanc Pour des régions économiquement dynamiques, et Lison Rhéaume, directrice régionale de Services Québec. Ils y présenteront leur analyse des enjeux qui se dessinent pour le Saguenay–Lac-Saint-Jean. 

M. Cléroux prononcera d’abord une conférence sur les indicateurs économiques du Canada et du Québec, avant de se joindre à M. Lessard et Mme Rhéaume pour un panel animé par Denis Bouchard, directeur général et rédacteur en chef du journal Le Quotidien.

M. Lessard présentera les grandes lignes du livre blanc, celles touchant principalement la région, et dans lequel le Saguenay–Lac-Saint-Jean est considéré pour la première fois comme une région manufacturière, et non comme une région ressource. Mme Rhéaume, quant à elle, traitera de la position du Saguenay–Lac-Saint-Jean face aux autres régions du Québec, «une position avantageuse», selon elle, notamment en raison du nombre de personnes disponibles pour le marché du travail. Pour Mme Rhéaume, dans la région, il est question de rareté de main-d’oeuvre, donc «un défi», et non d’une pénurie, qui représente «une fatalité».

L’événement, organisé par Promotion Saguenay, en collaboration avec Cain Lamarre, devrait attirer plus de 150 personnes. La porte-parole du regroupement Je crois en ma région, Karine Trudel, sera sur place pour adresser quelques mots à l’auditoire issu principalement de la communauté d’affaires.

Actualités

L’enjeu des langues autochtones se transporte en classe à la Cité étudiante de Roberval

Une situation vécue à la Cité étudiante Roberval par des adolescents d’origine autochtone a récemment interpellé Mélanie Boivin, directrice générale du Centre d’amitié autochtone du Lac-Saint-Jean.

Une mère a dénoncé sur Facebook que sa fille avait été d’une certaine façon brimée en classe dans son droit de s’exprimer dans sa langue d’origine.

Actualités

L'ancien député de Roberval Jean-Noël Tremblay rend l’âme

L’ancien député progressiste-conservateur de Roberval et député unioniste de Chicoutimi Jean-Noël Tremblay est décédé, jeudi, à Québec, à l’âge de 93 ans.

Originaire de Saint-André, au Lac-Sain-Jean, Jean-Noël Tremblay a été un proche conseiller de Daniel Johnson père, entre 1961 et 1966. Il a occupé le poste de ministre des Affaires culturelles et des Relations interprovinciales entre 1966 et 1970, sous la gouverne de M. Johnson, puis de Jean-Jacques Bertrand. On lui doit, entre autres réalisations, la venue du Conservatoire de musique à Chicoutimi.

Actualités

La Coupe Subway, «une grosse fête familiale»

Des activités pour toute la famille, du hockey extérieur et bien du plaisir, c’est la formule gagnante de la Coupe Subway qui pour une deuxième année consécutive, a fait vivre une journée de plein air aux jeunes hockeyeurs de la région et à leurs familles au Patro de Jonquière.

Au menu, des tournois de hockey pour les jeunes de MAGH 1 à atome, et ce, pour toutes les catégories. Plusieurs tournois ont été joués samedi et d’autres équipes sauteront sur les trois glaces aménagées derrière le Patro dimanche. Ce sont 52 équipes qui sont inscrites cette année, ce qui représente plus de 650 joueurs de hockey mineur.

Actualités

Lac Saint-Jean: les recherches reprendront dimanche

Les recherches visant à retrouver les quatre motoneigistes français disparus, depuis mardi soir, sur les eaux du lac Saint-Jean dans le secteur de Saint-Henri-de-Taillon n’ont rien donné, samedi. Les conditions météorologiques ont compliqué, samedi, le travail de la trentaine d’agents de la Sûreté du Québec. Les recherches aériennes, terrestres et nautiques reprendront dimanche matin soit plus de quatre jours après le drame.

La zone de recherche a été déplacée dans le secteur de Saint-Coeur-de-Marie après que le corps de Gilles Claude ait été retrouvé, vendredi midi, alors qu’il flottait sur la rivière Grande Décharge soit à deux kilomètres du site initial de recherche. La zone de recherche est qualifiée de colossale par le porte-parole de la Sûreté du Québec, le sergent Hugues Beaulieu, atteignant ainsi une dizaine de kilomètres. 

L’important déploiement comprenait, pour une autre journée, l’hélicoptère de la Sûreté du Québec, des motoneiges ainsi que des embarcations nautiques. Le corps policier utilisait, depuis quelques jours, trois bateaux pneumatiques, un nombre qui a été augmenté samedi afin de maximiser la surveillance à la surface de l’eau.  

Actualités

Le corps de Gilles Claude retrouvé vendredi midi

La Sûreté du Québec a dévoilé l’identité du motoneigiste repêché, vendredi midi, dans les eaux de la rivière Grande Décharge près d’Alma. Il s’agit de Gilles Claude, 58 ans, l’un des cinq touristes français disparus après qu’une balade à motoneige ait tourné au drame, mardi soir, sur les eaux du lac Saint-Jean dans le secteur de Saint-Henri-de-Taillon. L’homme de Basse-sur-le-Rupt était le plus âgé du groupe de huit hommes âgés de 24 à 58 ans dont trois ont survécu.

Gilles Claude était le père des biathlètes Fabien Claude, Emilien Claude et Florent Claude. Jeudi, ce dernier a terminé en troisième place à l’Individuel de Pokljuk en Slovénie, une épreuve qui s’inscrit dans la Coupe du monde de biathlon. Aux termes de l’épreuve, l’athlète Florent Claude a dédié ce premier podium en carrière à son père qui à ce moment était toujours porté disparu.

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DPJ: des sacs et des valises à la tonne

La journée de samedi a été importante pour la DPJ du Saguenay­–Lac-St-Jean, alors que la Fondation pour l’enfance et la jeunesse a lancé le projet Bagage de vie.

Présenté par Catherine Ippersiel, l'initiatrice du mouvement, à la Fondation, Bagage de vie a été concrétisé grâce à l’implication de nombreux bénévoles et à la générosité de la population de la région. Selon Sylvie Blackburn, présidente du conseil d'administration de la Fondation, le projet consiste à « amasser des sacs à dos, des valises, des sacs à maquillage pour les jeunes qui quitteront le centre de protection à leur majorité ou même pendant le temps qu’ils y résident s’ils manquent de sacs. » Le but principal de cette collecte est de faire en sorte que les jeunes qui quittent le centre ne partent pas avec un sac de poubelles, mais plutôt avec un bagage convenable et utile.

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La température fait des heureux à la Journée d'hiver Sépaq

La quatrième édition de la journée d’hiver Sépaq a attiré beaucoup de curieux au Parc national des Monts-Valin, samedi, la température clémente étant au rendez-vous.

Entre 500 et 1000 personnes étaient attendues au Parc national à l’occasion de la journée hivernale de la Sépaq, alors que l’accès à ses établissements qui opèrent en hiver était gratuit. François Guillot, directeur du Parc national des Monts-Valin, souligne que cette journée s’adresse beaucoup à la population de la région. « La plupart des gens qui nous visitent proviennent de l’extérieur du Saguenay–Lac-St-Jean. Les gens locaux ne réalisent pas la beauté de leur territoire. On souhaite donc qu’ils viennent s’approprier leur parc lors de la journée où l’accès est gratuit. »

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Bryan Adams à Alma: les billets s’envolent rapidement

Quelques heures seulement après leur mise en vente, les 7500 billets pour le spectacle de Bryan Adams, le 21 août prochain à Place Festivalma, s’envolaient à belle allure.

« La vente bat son plein, c’est toujours en cours, précise Janie Maltais, directrice générale de Festivalma, mais ça va bien ! »

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Plomb dans l'eau à Saguenay: un premier cas dans une résidence

La Ville de Saguenay a laissé savoir par voie de communiqué, vendredi, qu’un premier cas de plomb dans l’eau avait été répertorié dans une résidence de Jonquière.

Un premier résultat réalisé par les employés du Service de génie a révélé un taux de 7 parties par milliard (ppb), deux points supérieurs à la norme de 5 ppb. Un second test effectué à l’aide d’une nouvelle méthode d’échantillonnage a révélé un taux de 123 ppb. La résidence privée fait partie de trois domiciles où des échantillons ont été réalisés à la demande des propriétaires. Sur les deux résultats obtenus jusqu’à maintenant, un seul cas s’est avéré positif. L’autre résultat n’est pas encore connu. Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques a été avisé de la situation.

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CO2 Solutions à Saint-Félicien vendue à des intérêts italiens

Les actifs de CO2 Solutions, qui a développé une technologie unique de récupération du dioxyde de carbone, ont été vendus à deux sociétés. L’unité de capture du CO2, située à l’usine de pâte de Produits forestiers Résolu (PFR) de Saint-Félicien, sera désormais la propriété de Saipem S.p.A. et de Saipem Canada, une entreprise italienne spécialisée en ingénierie, en forage et en construction de grands projets dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures.

Sous la protection de ses créanciers depuis septembre dernier, CO2 Solutions avait cumulé 12,9 millions de dollars de dettes. À l’époque, l’entreprise avait évoqué que les délais et les dépassements de coûts lors de l’implantation de l’unité de capture de Saint-Félicien avaient fragilisé l’entreprise.

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Nouvelle version de l'Amphithéâtre: le projet appuyé par les centres-villes de Chicoutimi

L’Association des centres-villes de Chicoutimi (ACVC) appuie la version du projet d’amphithéâtre présentée plus tôt cette semaine par Étienne Jacques. Une version qui répond en grande partie aux demandes des gens d’affaires, soit le maintien du nombre de stationnements et la mise en valeur de la zone ferroviaire.

« Il est grandement temps que cet espace important du centre-ville soit enfin l’objet d’un projet stimulant et structurant, non seulement pour notre centre-ville, mais aussi pour notre arrondissement et pour la Ville de Saguenay. À nos yeux, il s’agit d’un choix pour le long terme, un choix pour l’avenir. Nous espérons que ce projet avancera rapidement, pour le bien des gens d‘affaires de notre centre-ville », fait savoir l’association, par voie de communiqué.

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Amendement au projet de loi 40: François Tremblay appuie le ministre Roberge

Le député de la circonscription de Dubuc, François Tremblay, s’est dit réjoui des amendements apportés par le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, au projet de loi 40 sur la modernisation de la gouvernance scolaire, projet qui implique notamment l’abolition des commissions scolaires.

Ces modifications surviennent à la suite de la commission parlementaire sur le sujet. Le ministre Roberge a déclaré par voie de communiqué avoir été à l’écoute des intervenants entendu à la commission. « En commission parlementaire, des intervenants nous ont fait part de leur souhait de voir les relations entre les instances municipales et scolaires renforcées. Nous les avons écoutés. L’amendement proposé, s’il est adopté, renforcerait la collaboration, et il en découlerait, j’en suis convaincu, de nombreux projets communs, que ce soit des ententes pour le partage d’arénas, d’équipements sportifs, de terrains, ou encore une meilleure coordination lors de la construction de nouvelles infrastructures scolaires. Au bout du compte, ce sont les élèves et l’ensemble de la population qui en bénéficieront », a-t-il souligné.

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MRC du Domaine-du-Roy: l’Office d’habitation des 5 fleurons créé

Le processus de fusion des offices municipaux d’habitation se poursuit alors que cinq offices ayant pignon sur rue au Lac-Saint-Jean ont choisi de se regrouper au sein de l’Office d’habitation des 5 fleurons sur le territoire de la MRC du Domaine-du-Roy.

Cette nouvelle organisation aura la responsabilité de créer 254 logements sociaux dans cinq municipalités différentes. La Société d’habitation du Québec a apporté son soutien aux cinq offices municipaux dans le cadre de ce processus de regroupement administratif.

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Activité-bénéfice des Clowns thérapeutiques Saguenay: un « engouement jamais vu »

Le 28 avril prochain, les humoristes Guillaume Pineault, Mélanie Couture, Simon Delisle, Martin Perizzolo et Neev s’uniront à une douzaine de personnalités d’affaires diagnostiquées dans le cadre de l’activité-bénéfice annuelle des Clowns thérapeutiques Saguenay.

L’organisme récidive avec sa soirée-bénéfice « Diagnostic ! » Pour une deuxième année, l’activité prend la forme d’un gala d’humour ponctué de numéros des Clowns thérapeutiques et de la collecte d’argent de personnalités diagnostiquées.

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Un campus régional de l'École des entrepreneurs du Québec

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean figure parmi les quatre nouvelles régions où s’implantera l’École des entrepreneurs du Québec (EEQ).

Le gouvernement du Québec a annoncé vendredi la création de nouveaux campus dans les régions de Chaudière-Appalaches, des Laurentides, de la Montérégie et du Saguenay−Lac-Saint-Jean. Le projet d’expansion bénéficie d’une enveloppe de 7M$ du gouvernement.

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La démolition du Claire-Fontaine débute lundi

Une page d’histoire se tournera le 27 janvier, à Roberval. Le Claire-Fontaine, l’ancien hôpital psychiatrique construit dans les années 50, sera démoli. Une démolition qui est prévue depuis plusieurs années.

L’édifice de la rue Roland appartient au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Saguenay–Lac-Saint-Jean (CIUSSS), qui y logeait jusqu’à tout récemment certains services. Une mince portion de l’immense bâtiment de 200 000 pieds carrés était utilisée dans les dernières décennies.

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Une pétition pour agrandir le stationnement de l'Hôpital de Chicoutimi

En 24 heures, une pétition visant l’amélioration et l’agrandissement du stationnement de l’hôpital de Chicoutimi a récolté plus de 4000 signatures. Lancée sur le site change.org, l’initiative a suscité de nombreuses réactions.

Dans le texte de présentation, la personne à l’origine de la pétition note d’entrée de jeu le manque d’espaces de stationnement en proportion du nombre d’utilisateurs, tant chez les usagers que les employés. Elle y dénonce également les dangers liés aux longues distances à parcourir, pour une clientèle souvent à mobilité réduite ou avec une santé précaire, et aussi « le stress, les retards, l’inquiétude et le temps perdu à chercher un espace de stationnement », sans compter la situation problématique pour les employés qui n’ont pas de stationnement.

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Signature de l'ACEUM: une délégation régionale ira à Ottawa

Une délégation régionale prend la direction d’Ottawa afin de rappeler au gouvernement Trudeau la nécessité de protéger l’industrie de l’aluminium dans le cadre de la signature de l’ACEUM qui encadrera les relations commerciales entre le Canada, les États-Unis et le Mexique.

La mairesse de Saguenay, Josée Néron, et son collègue d’Alma, Marc Asselin, seront accompagnés des dirigeants syndicaux Alain Gagnon et Sylvain Maltais, de même que des directeurs généraux de la Société de la vallée de l’aluminium (SVA) et de Promotion Saguenay, Christian Fillion et Patrick Bérubé. Les membres de la délégation participeront à une activité de presse mercredi.

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Le Centre d’amitié autochtone du Lac-Saint-Jean ouvre un nouveau local à Alma

Pour répondre aux besoins de la population autochtone, notamment pour la réussite scolaire, le Centre d’amitié autochtone du Lac-Saint-Jean a ouvert un nouveau local, situé sur la rue Sacré-Cœur à Alma. Plus d’une quarantaine de personnes s’étaient déplacées pour l’ouverture officielle vendredi.

Depuis quelques années, le Centre d’amitié autochtone du Lac-Saint-Jean reçoit du financement pour la réussite éducative des jeunes, explique d’emblée Mélanie Boivin, la directrice générale du centre. « Il y a beaucoup d’étudiants autochtones à Alma qui étudient au pavillon Wilbrod-Dufour, au centre de formation générale des adultes ou encore à la Technique policière autochtone, dit-elle. On avait de la misère à rejoindre les gens en allant seulement dans les établissements et on s’est rendu compte qu’on avait besoin d’un lieu de rassemblement pour ces gens-là. »