Le Québec redescend sous la barre des 100 nouveaux cas

COVID-19

Le Québec redescend sous la barre des 100 nouveaux cas

Le Québec est redescendu sous la barre des 100 nouveaux cas de COVID-19.

Selon les données publiées dimanche par le ministère de la Santé, 79 nouveaux cas ont été recensés dans les 24 dernières heures. Le Québec compte 55 863 cas depuis le début de la pandémie.

Les autorités ont signalé huit autres décès, dont sept survenus avant le 27 juin. Cela porte le bilan à 5574 depuis le début de la crise.

Le nombre des hospitalisations a continué de glisser, passant de 375 à 371 au cours des 24 dernières heures. Un patient de moins se trouve aux soins intensifs, pour un total de 26.

Les plus récentes données témoignent de 89 nouveaux cas, ce qui gonfle le nombre total de personnes infectées à 55 682.

Moins de 8000 tests ont été effectués le 3 juillet.

La Montérégie semble être la région la plus affectée par les nouveaux cas. On y dénombre 7908 cas, une hausse de 55 par rapport à la veille. Dix-huit cas se sont ajoutés sur l’île de Montréal, pour un total de 27 417. Il y avait 5833 cas dans la région de Laval, une augmentation de sept.

On compte aussi 2048 cas en Mauricie-Centre-du-Québec, 1859 dans la Capitale-Nationale, 968 en Estrie, 598 en Outaouais, 330 au Saguenay-Lac-St-Jean et 190 en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

Appel public

Par ailleurs, la Direction de la santé publique de la Montérégie a lancé un appel à la population, demandant aux gens ayant fréquenté le Mile Public House du quartier Dix30 à Brossard le soir du 30 juin, de passer un test de dépistage.

Dans un bref communiqué transmis dimanche, la santé publique indique que plusieurs personnes présentes à l’intérieur et sur la terrasse de cet établissement de 20h à 3h ont reçu un diagnostic de COVID-19.

Pour obtenir un rendez-vous pour un test, on peut composer le 1-877-644-4545 ou le 450 644-4545.

Nombre de cas au Canada

Jusqu’à maintenant, on a recensé 105 534 cas confirmés ou probables dans l’ensemble du pays. La COVID-19 a provoqué la mort de 8674 Canadiens.

Selon l’administratrice en chef de la santé publique du Canada, la Dre Theresa Tam, les laboratoires canadiens ont analysé les tests de dépistage de la COVID-19 de plus de 2,9 millions de personnes. Au cours de la dernière semaine, en moyenne 39 000 personnes ont passé un test de dépistage chaque jour, dont un peu plus de 1 % ont reçu un résultat positif.

Distribution des cas au pays, selon les plus récents bilans provinciaux et territoriaux:

  • 55 863 cas au Québec, dont 5574 décès
  • 35 794 cas en Ontario, dont 2689 décès
  • 8259 cas en Alberta, dont 155 décès
  • 2947 cas en Colombie-Britannique, dont 177 décès
  • 1064 cas en Nouvelle-Écosse, dont 63 décès
  • 796 cas en Saskatchewan, dont 14 décès
  • 325 cas au Manitoba, dont sept décès
  • 261 cas à Terre-Neuve-et-Labrador, dont trois décès
  • 165 cas au Nouveau-Brunswick, dont deux décès
  • 30 cas à l’Île-du-Prince-Édouard, dont 27 guéris
  • 11 cas au Yukon, tous guéris
  • cinq cas dans les Territoires-du-Nord-Ouest, tous guéris
  • un cas probable au Nunavut

À ces bilans provinciaux et territoriaux s’ajoutent les 13 cas, tous guéris, chez les passagers rapatriés du navire de croisière Grand Princess le 10 mars.

Le Camp des hommes est en danger

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Le Camp des hommes est en danger

L’avenir du Club récréatif du parc de la Colline, mieux connu sous l’appellation de Camps des hommes, est plus qu’incertain alors qu’il pourrait être démoli. Cependant, le conseiller municipal du secteur nord de Chicoutimi, Marc Pettersen, demande a ses citoyens de se mobiliser pour conserver les acquis de son secteur.

Une firme d’ingénieur en bâtiment a été embauchée par Saguenay, qui est propriétaire du bâtiment, et a conclu qu’il n’y avait que trois solutions possibles : la rénovation, la démolition et la reconstruction à neuf ou la démolition totale des installations.

Le problème vient d’un mur qui serait incliné de huit pouces et aucun architecte ou ingénieur n’est en mesure de trouver une solution pour sauver l’établissement qui accueillait régulièrement des groupes de plus de 150 personnes. Le Camp des hommes est fermé depuis le début de la pandémie de la COVID-19. « Un problème de structure sur un mur en particulier rend l’édifice dangereux pour ces occupants », peut-on lire dans les conclusions du rapport d’inspection.

De son côté, Marc Pettersen privilégie la démolition et la reconstruction à neuf. « Faire une rénovation peut nous coûter 300 000 $ comme 500 000 $. Il va falloir trouver des solutions pour reconstruire à neuf et conserver les mêmes avantages. Je ne laisserai pas une institution et quelque chose qui fait partie de notre patrimoine à Chicoutimi Nord disparaître. »

Un appel au calme

Plusieurs rumeurs se sont mises à circuler samedi concernant le dossier du Camp des hommes, dont celle que l’établissement serait démoli. « Il y a des choses fausses qui circulent. Pour l’instant, on n’a pas encore statué sur l’avenir du Camp des hommes et on n’est pas rendu là. Il n’y a pas de panique. On ne démolira pas demain matin, ça, c’est sûr, mais il faut se préparer à se battre pour conserver nos acquis », explique M. Pettersen. Avec la COVID-19, Marc Pettersen mentionne qu’il n’y a pas d’échéancier quant à la démolition.

Aucune progression pour le feu au nord du Lac-Saint-Jean

Aucune progression pour le feu au nord du Lac-Saint-Jean

Le violent incendie de forêt de la Passe-Croche, au nord du Lac-Saint-Jean, continue de faire du surplace et est toujours considéré comme contenu par la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU).

Le nombre d'hectares touchés est toujours à 59 936, mais il n'est toujours pas maîtrisé au complet, ce qui veut dire qu'il pourrait recommencer à bouger selon les conditions. «L'assèchement continu des combustibles est visible dans la charge de travail. Certaines fumées sont visibles à une bonne distance. Les points chauds s'enfoncent en profondeur et font de plus gros îlots», a fait savoir la SOPFEU via sa page Facebook. La SOPFEU estime qu'environ 55% de l'incendie est maîtrisé.

Toujours selon la SOPFEU, le travail des pompiers forestiers est toujours très important afin de contenir la propagation de l'incendie. «L'extinction prend beaucoup d'eau. Un travail long et minutieux est exigé de la part de nos pompiers forestiers. Ces travaux d'extinction font en sorte que le territoire demeure fermé afin d'assurer la sécurité de tous.»

Les superficies pulvérisées doublent en forêt privée

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Les superficies pulvérisées doublent en forêt privée

Cet été, la Société de protection des forêts contre les insectes et les maladies (SOPFIM) a pulvérisé 2185 hectares de forêts privées au Saguenay-Lac-Saint-Jean pour lutter contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE), soit deux fois plus que l’an dernier, alors que 1076 hectares ont été traités avec un insecticide biologique. À l’échelle de la province, le constat est le même alors que les superficies couvertes sont passées de 8866 à 17 750 hectares en un an.

En début de saison, la SOPFIM annonçait qu’elle devait annuler la saison de pulvérisation, car il était impossible d’assurer la logistique des opérations tout en respectant les mesures imposées par la Santé publique. Pour plusieurs propriétaires de forêt privée, cette annonce est survenue comme un coup de massue, car l’organisme s’apprêtait à réaliser le plus gros programme de pulvérisation de son histoire en forêt privée alors que l’épidémie continue de gagner de nouveaux territoires.

Le retour d’Atchoum au parc des Mille lieux de la Colline

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Le retour d’Atchoum au parc des Mille lieux de la Colline

Après plusieurs semaines d’absence sur la scène publique, Atchoum le clown a fait son grand retour au parc des Mille lieux de la Colline, samedi. Devant une foule d’une centaine de personnes, dont une quarantaine d’enfants, l’artiste rock jeunesse avait sa façon bien à elle de parler et de s’adapter à la pandémie actuelle.

Elle qui est constamment en contact étroit avec les tous petits, a dû changer ses habitudes afin de s’adapter à la nouvelle réalité. Désormais, Atchoum traîne toujours sa bouée anti-calins. « Les amis comprennent. On se fait des câlins de pieds », a-t-elle lancé en entrevue au Quotidien.

Se faire connaître grâce au Marché fermier des Fleurs Maltais

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Se faire connaître grâce au Marché fermier des Fleurs Maltais

Le 29 juin 2019 est une date importante pour la jeune entreprise Arvida Roasting Co. Il y a un an presque jour pour jour, l’entreprise se faisait connaître grâce au Marché fermier des Fleurs Maltais.

« Nos premières ventes officielles ont été faites ici, l’an passé », a fait valoir la copropriétaire de la brûlerie, Celia Meighen Mclean, présente au premier Marché des Fleurs Maltais 2020, samedi.

Des groupes réclament un moratoire sur l’application des lois sur la prostitution

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Des groupes réclament un moratoire sur l’application des lois sur la prostitution

OTTAWA — Le groupe Amnesty International Canada se joint à un certain nombre de défenseurs des droits des travailleuses du sexe pour réclamer au ministre fédéral de la Justice David Lametti un moratoire sur la législation sur la prostitution.

Selon eux, les lois actuelles créent un préjudice injustifié et contribuent aux violations des droits de la personne pendant la pandémie de COVID-19.

«Nous devons nous assurer que les lois existantes ne sont pas appliquées, affirme Jackie Hansen, chargée de campagne pour les droits des femmes à Amnesty International Canada. Le gouvernement les place dans une position où elles ne peuvent gagner leur vie tout en continuant de criminaliser leurs activités. Il faut que cela cesse».

Ces groupes soutiennent que cette décriminalisation contribuerait à alléger le fardeau des travailleuses du sexe en supprimant la surveillance policière dont elles font l’objet.

«Parce que le travail du sexe n’est pas reconnu comme un travail, les normes et protocoles de travail en vigueur dans les autres secteurs ne le sont pas pour le commerce du sexe», soutient Jenn Clamen, coordinatrice nationale de l’Alliance canadienne pour la réforme du droit du travail du sexe.

Les entreprises employant des professionnelles du sexe œuvrent souvent dans l’ombre, de sorte qu’à leur réouverture, ces femmes n’ont aucun moyen pour formaliser ou coordonner des protocoles de sécurité. Elles n’ont pas non plus nécessairement accès aux équipements de protection individuelle, ajoute Mme Clamen.

Ces groupes dénoncent aussi la criminalisation des travailleuses du sexe qui les a empêchées de bénéficier de l’aide d’urgence, malgré la disparition de leurs revenus du jour au lendemain à cause de la pandémie.

Il existe des dispositions dans les lois canadiennes sur la prostitution qui immunisent les travailleurs contre les poursuites, mais pas contre les arrestations, ce qui a amené de nombreuses travailleuses de ce secteur à préférer

de ne pas déclarer leurs revenus ou de demeurer sans papiers.

Elles n’ont pas les documents nécessaires pour prouver l’admissibilité à la Prestation canadienne d’urgence (PCU), un programme mis en place par le gouvernement fédéral.

«La criminalisation est un obstacle direct à l’accès à la PCU. Elle est un obstacle direct pour les travailleuses du sexe qui ont accès à d’autres soutiens médicaux et sociaux dans la collectivité», dit Jelena Vermilion, directrice générale du Sex Workers’ Action Program (SWAP), à Hamilton.

Jelena Vermilion dit que des organisations comme la sienne ont collecté des fonds grâce à des campagnes de financement pour fournir une aide à celles qui sont en difficulté. Mais malgré le succès relatif de certaines de ces initiatives locales, cette aide n’a pu offrir que des cartes-cadeaux de 50 $ ou 100 $ et des transferts en espèces aux travailleuses.

«Cela ne paie pas de loyer à la fin de la journée, constate Jelena Vermilion. Beaucoup d’entre nous ne survivent pas. Cela pousse vraiment des gens qui n’ont pas la possibilité d’accéder à la PCU dans le dénuement, dans une pauvreté encore plus profonde. Cela va entraîner la ruine de personnes qui étaient déjà en marge, qui survivent à peine.»

Le gouvernement fédéral a investi des millions de dollars dans l’aide aux refuges et aux centres pour les victimes de violence sexuelle. Il a notamment réservé 350 millions $ pour améliorer la capacité des organismes communautaires d’aider les Canadiens vulnérables pendant la crise de la COVID-19.

Mme Claren juge que ces fonds, bien que nécessaires, ne fournissent pas l’aide dont les professionnelles du sexe ont besoin.

Les Canadiens de la classe moyenne qui ont perdu leur emploi ont accès au soutien financier, mais les travailleuses du sexe ne reçoivent que l’aide de certains organismes de bienfaisance qui distribuent des cartes-cadeaux, mentionne-t-elle.

«La carte d’épicerie de 100 $ qui dicte où les professionnelles du sexe ou les personnes sans revenu doivent faire leurs courses est un geste extrêmement paternaliste envers les personnes qui ont réellement besoin d’un soutien financier. L’argent doit être donné aux gens.»

L’arrêt de l’application des lois qui criminalisent la vie des travailleuses du sexe leur serait d’un grand secours, selon Amnesty International Canada, l’Alliance canadienne pour la réforme de la loi sur le travail du sexe et d’autres défenseurs des droits.

«On parle des droits de la personne des travailleuses du sexe. Lorsqu’on ne fait qu’aggraver la marginalisation et les inégalités, c’est quelque chose que nous refusons, dit Mme Hansen. Au cours d’une pandémie, on ne doit pas adopter des mesures qui marginalisent des groupes de manière disproportionnée parce que le gouvernement a du mal à comprendre comment gérer ce problème.»

Le cabinet du ministre Lametti dit être «conscient des préoccupations spécifiques» mises en évidence par les professionnelles du sexe et les défenseurs des droits de la personne. Il n’a toutefois formulé aucun commentaire sur la pertinence d’un moratoire.

«Nous continuons de dialoguer avec les individus et les groupes touchés par le C-36», ajoute-t-on en faisant référence à la loi fédérale sur la prostitution adoptée sous le gouvernement conservateur de l’ancien premier ministre Stephen Harper.

Cette loi est prête pour son examen quinquennal obligatoire cette année, qui, selon le cabinet de M. Lametti, fournira «un forum approprié aux parlementaires pour examiner toute la gamme des conséquences que cette loi a eues depuis son entrée en vigueur».

Une course virtuelle pour le Club des petits déjeuners organisée par Olympe

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Une course virtuelle pour le Club des petits déjeuners organisée par Olympe

L’entreprise Olympe a lancé une course virtuelle caritative, en collaboration avec les entreprises Amilia et Trekfit, qui aura lieu le 8 août prochain. À vos masques, prêts, bougez ! permettra à la population de prendre part à une activité physique en ce contexte de pandémie tout en amassant des fonds pour le Club des petits déjeuners. Au terme de l’événement, l’organisation espère réussir à financer 6 500 déjeuners.

Étant donné que l’événement est virtuel, les participants auront l’opportunité de choisir où ils souhaiteront l’accomplir, que ce soit à la marche ou à la course. Ils devront choisir entre cinq ou dix kilomètres à parcourir, et ce, en famille, seul ou entre amis.

Les centres-villes s’animent à Saguenay

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Les centres-villes s’animent à Saguenay

Les citoyens du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont pu profiter de la belle température, vendredi, à l’occasion de la première soirée des centres-villes piétonniers. Alors que certains d’entre eux ont pu interdire l’accès aux véhicules de 17 h à 23 h, d’autres devront attendre que la saison estivale avance. L’animation sera également plus présente au fil des semaines dans certains secteurs.

À Chicoutimi, sur la rue Racine, l’ambiance différait beaucoup des derniers mois, vendredi. Alors que les commerces et restaurants ont vécu des moments difficiles au fil de la pandémie, l’assouplissement des mesures sanitaires était perceptible lors de cette soirée où le centre-ville est devenu piétonnier pendant quelques heures.

Une tique porteuse de la maladie de Lyme retrouvée sur un chien à Dolbeau-Mistassini

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Une tique porteuse de la maladie de Lyme retrouvée sur un chien à Dolbeau-Mistassini

Quelques semaines après qu’une tique porteuse de la bactérie causant la maladie de Lyme ait été retrouvée sur un animal de compagnie à Saint-Félicien, l’histoire se répète à Dolbeau-Mistassini.

Le 10 juin dernier, Richard Gagné promenait son chien comme à l’habitude, dans un boisé près de chez lui, situé dans le secteur de Mistassini. Ce n’est qu’au soir, lorsqu’il a flatté son animal, qu’il a remarqué une tique gorgée de sang. Son premier réflexe a été de retirer la tique à l’aide d’une pince pour la mettre dans un plat et la conserver. En compagnie de sa belle-fille, qui est vétérinaire, il a ensuite envoyé l’insecte au laboratoire de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, situé à Saint-Hyacinthe, pour une analyse.

Les cinéphiles de retour dans les salles

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Les cinéphiles de retour dans les salles

Après trois mois de pause, les cinémas de la province ont allumé leurs machines à pop-corn et leurs projecteurs pour la réouverture vendredi. Les films québécois et les classiques seront à l’honneur pour les prochaines semaines.

« On est vraiment content de recommencer, on espère que le public sera au rendez-vous », explique Ghislain Dubois, propriétaire du cinéma Complexe à Alma.

Québec accorde 2 M $ à Saint-Prime pour la déphosphatation de ses eaux usées

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Québec accorde 2 M $ à Saint-Prime pour la déphosphatation de ses eaux usées

Le gouvernement du Québec accorde un peu plus de 2 M$ à la municipalité de Saint-Prime dans le but d’équiper sa station d’épuration des installations nécessaires pour la déphosphatation des eaux usées. La municipalité ajoute 366 000 $ en plus, pour un investissement total de près de 2,5 M$.

Cet investissement a été annoncé vendredi matin, dans un communiqué émis par la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région, Andrée Laforest, et la députée de Roberval, Nancy Guillemette. La somme permettra d’améliorer les infrastructures de la station d’épuration actuellement en place à Saint-Prime. Le système de déphosphatation de la station d’épuration ne convenait plus, entre autres, car il ne permettait pas d’atteindre les nouvelles normes établies par le ministère de l’Environnement et la Lutte contre les changements climatiques par rapport au rejet de phosphore. Pour ce faire, l’argent sera investi dans la mise en place d’un système de déphosphatation et d’un procédé par post-filtration granulaire. La construction d’un nouveau bâtiment de services et d’un poste de relèvement des eaux usées est également prévue.

Au tour des caribous d’être confinés

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Au tour des caribous d’être confinés

Du 25 au 27 mars, les sept derniers caribous forestiers connus de la harde de Val-d’Or ont été mis en enclos. C’est la première fois que le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs (MFFP) implante un tel projet de conservation extrême du cervidé, mais avec le déclin de plusieurs hardes sur le territoire, l’expérience pourrait être reproduite très prochainement. Plongeon dans le monde de la conservation extrême.

Alors que la population de Val-d’Or comptait 18 caribous forestiers en 2016, il n’en restait plus que sept lors de l’inventaire réalisé en janvier 2020.

Une plateforme Web pour soutenir les nouveaux et futurs enseignants

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Une plateforme Web pour soutenir les nouveaux et futurs enseignants

Trois professeures du Département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) ont obtenu un montant de 573 845$ pour la mise en place d’une plateforme Web qui vise à soutenir les enseignants en formation et en début de carrière. Le projet TrEnsForma (TRansition pour les ENSeignants et les enseignantes en FORMAtion) verra le jour dès janvier 2021.

L’UQAC mène le projet développé en collaboration avec l’Université du Québec en Outaouais, l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université du Québec à Rimouski et l’Université de Sherbrooke. La subvention, étalée sur deux ans, a été octroyée dans le cadre des projets inédits en sciences de l’éducation du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Proco: place à la francisation pour les travailleurs mexicains

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Proco: place à la francisation pour les travailleurs mexicains

L’intégration des soudeurs mexicains chez Proco, à Saint-Nazaire, au Lac-Saint-Jean, se déroule comme un charme. Les cinq travailleurs immigrants tiennent visiblement à demeurer dans la région de façon permanente. Trois fois par semaine, ils suivent des cours de francisation à l’intérieur des murs de l’usine spécialisée en construction métallique. Pour accéder, un jour, à la résidence permanente, ils doivent maîtriser un français intermédiaire. Un niveau élevé!

« Ils sont présentement entre le niveau et 1 et 2. Mais ils apprennent très vite, plus vite que bien d’autres que j’ai vus. Ils doivent se rendre à l’étape 7. En effet, c’est assez élevé comme niveau », raconte leur enseignante, Manon Belleau.

Conséquences de la pandémie au Diocèse de Chicoutimi: un impact financier majeur

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Conséquences de la pandémie au Diocèse de Chicoutimi: un impact financier majeur

La crise sanitaire a un impact majeur sur les finances du diocèse de Chicoutimi. Des fermetures d’églises et la fusion de fabriques pourraient être précipitées dans la prochaine année, alors que plusieurs paroisses devront puiser dans leurs réserves pour traverser la pandémie.

Pendant la période d’arrêt des services religieux dans les églises, fermées de la mi-mars au 22 juin, les fabriques ont perdu trois mois de revenus tirés de la quête. À la perte des dons récoltés lors des célébrations catholiques s’ajoute le report, à l’automne, de la période de capitation. Cette contribution volontaire annuelle est habituellement demandée en mai aux paroissiens.

La petite histoire des grands feux du Saguenay-Lac-Saint-Jean

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La petite histoire des grands feux du Saguenay-Lac-Saint-Jean

De la fumée jusqu’à New York, des centaines de milliers d’hectares brûlés, des maisons et des chalets en cendres, des gens qui sautent dans les rivières pour fuir : l’histoire du Saguenay–Lac-Saint-Jean est intimement liée à celle des feux de forêt, d’hier à aujourd’hui, alors que le feu de forêt dans le secteur de Chute-des-Passes retient l’attention. Retour sur quelques incendies qui ont marqué la région.

Grand feu de 1870

Mai 1870. Le printemps est particulièrement chaud. Les colons s’attendent à de bonnes récoltes ; ils ont même commencé à labourer plus tôt qu’à l’habitude. Le 17, 18 et 19 mai, la canicule frappe la région avec des températures records pour cette période de l’année. Les cultivateurs en profitent pour brûler le bois accumulé pendant le défrichage.

[L'été de nos personnalités] La pandémie sur tous les fronts

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[L'été de nos personnalités] La pandémie sur tous les fronts

L’été que nous vivons suit un printemps pas comme les autres. Toutes les sphères de la société ont été affectées par la pandémie et le confinement. Dans cette série «L’été de nos personnalités», les médias de la Coopérative nationale de l’information indépendante (CN2i) vont à la rencontre de personnalités de tous les domaines – politique, sports, science, culture, vie communautaire –afin de savoir comment se passera leur été. Des conversations libres que nous vous présentons chaque samedi. Le Progrès ouvre le bal avec la députée et ministre Andrée Laforest.

 La COVID-19 a frappé de plein fouet des milliers de familles qui ne pouvaient pas voir leurs proches. Des entreprises ont dû fermer leurs portes, des villes doivent composer avec une perte importante de revenus, des locataires et nouveaux propriétaires se sont retrouvés sans logis.

Le visage de nos villes après la crise

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Le visage de nos villes après la crise

Les pistes cyclables, les rues piétonnières et les terrasses poussent un peu partout dans la province depuis le début de la pandémie. Verrons-nous le visage des villes changer après la crise ?

Depuis des siècles, les pandémies ont façonné les villes. L’urbanisme a d’ailleurs été créé au tournant du 19e siècle pour faire face à l’éclosion de virus en milieu urbain. 

Néanmoins, les urbanistes sont divisés sur les effets de la pandémie sur les villes. Certains pensent qu’on assistera à un exode vers les banlieues ; d’autres croient au maintien du statu quo. Pour l’instant, il est trop tôt pour se prononcer, disent-ils. Les réponses arriveront dans les prochaines années.

« Si la peur de l’autre et l’appel du foyer pour le télétravail et les loisirs persistent dans de fortes proportions, les retombées urbanistiques seront nombreuses »,

avance le géographe et urbaniste Martin Simard, aussi professeur à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). 

Depuis plusieurs décennies, une individualisation des modes de vie est observée. La piscine creusée et la télévision ont peu à peu remplacé la piscine publique et le cinéma. L’idéal de la grande maison en banlieue était déjà présent avant la pandémie, mais pourrait être accentué par la crise, selon Martin Simard.

COVID-19 : une autre journée sans cas actif au Saguenay - Lac-Saint-Jean

COVID-19 : une autre journée sans cas actif au Saguenay - Lac-Saint-Jean

Aucun nouveau cas de COVID-19 n’a été répertorié au Saguenay-Lac-Saint-Jean, vendredi. La région n’a toujours donc pas de cas actif.

Les dernières données publiées par le gouvernement du Québec font toujours état de 330 personnes atteintes du virus depuis le début de la pandémie. C’est donc dire que la situation demeure stable depuis quelques jours.

 De plus, aucun décès n’a été ajouté au bilan pour la région, portant toujours le total à 26. De ce chiffre, 21 ont été dénombrés en CHSLD.

Barrage routier à Jonquière : aucune arrestation pour alcool au volant

Barrage routier à Jonquière : aucune arrestation pour alcool au volant

Les policiers de Saguenay ont tenu un barrage routier dans la nuit de jeudi à vendredi vers 1h15 à Jonquière. Selon Stéphane Pellerin, lieutenant du Service de police de Saguenay (SPS), aucune arrestation n’a été faite en lien avec l’alcool.

Les policiers ont été présents durant une bonne heure et plusieurs véhicules ont été vérifiés. « Heureusement, aucun constat fautif au niveau de l’alcool n’a été détecté », a-t-il rapporté. 

Cependant, deux infractions mineures au code de la sécurité routière ont été données durant le contrôle routier au coin des rues Saint-Damien et Saint-Dominique. Aucun autre détail n’a été spécifié. 

Le SPS effectue au moins quatre barrages routiers aléatoires par mois sur le territoire de Saguenay. Ces derniers peuvent être faits de jour comme de nuit. 

Réouverture d’infrastructures municipales à Saguenay

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Réouverture d’infrastructures municipales à Saguenay

Certains bâtiments de la Ville de Saguenay peuvent accueillir à nouveau le public depuis quelques jours. Même si la Ville avait continué d’offrir la plupart de ses services essentiels au fil de la pandémie, la grande majorité de ses infrastructures n’étaient pas accessibles. La prise de rendez-vous est cependant exigée pour plusieurs services et les communications en ligne et par la poste sont toujours recommandées.

Selon un communiqué de presse dévoilé par la Ville de Saguenay, jeudi, il est important que les citoyens s’informent avant de se déplacer, puisque les règles ont changé pour certains volets. La population est d’ailleurs invitée à visiter le site de la Ville pour être bien informée étant donné que chaque service a ses particularités.

Fusion administrative complétée pour des écoles de Dolbeau-Mistassini

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Fusion administrative complétée pour des écoles de Dolbeau-Mistassini

L’école secondaire des Chutes ainsi que la polyvalente Jean-Dolbeau, incluant l’école du Tournant, forment dorénavant une seule et même entité administrative. Le nom d’école secondaire des Grandes-Rivières a été choisi pour représenter l’établissement.

Cette fusion a été approuvée le 28 avril dernier par la direction générale du Centre de services scolaires du Pays-des-Bleuets et est entrée officiellement en vigueur mercredi, selon les informations provenant d’un communiqué presse. Les bâtiments conserveront les noms des Chutes, Jean-Dolbeau et le Tournant.

Une pancarte voyageuse, de La Baie à Percé

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Une pancarte voyageuse, de La Baie à Percé

Est-ce qu’une pancarte du Camping Au jardin de mon père, située à La Baie, a pu parcourir les quelque 650 kilomètres séparant le site et Percé, en Gaspésie ? C’est fort probable, et la « pancarte voyageuse » aurait commencé son épopée en 1996, lors du déluge.

La responsable des communications du camping, Marilou Tremblay, a expliqué au Quotidien avoir reçu, jeudi après-midi, un courriel d’un résident de Percé disant avoir trouvé la pancarte sur la plage. Pourquoi les chances qu’elle date du déluge sont-elles si grandes ? Tout simplement parce que le logo est celui de l’époque et qu’il y a eu deux autres versions depuis.

Québec et Agri-Traçabilité: un contrat de gré à gré pour combattre le crime organisé

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Québec et Agri-Traçabilité: un contrat de gré à gré pour combattre le crime organisé

Québec s’apprête à accorder un contrat de gré à gré d’une valeur estimée entre 10 et 20 millions $ à l’entreprise Agri-Traçabilité pour combattre le crime organisé qui s’est infiltré dans l’industrie de la gestion des sols contaminés. Un contrat d’une durée de cinq ans qui vise le développement et la gestion d’un système de traçabilité qui suivra en temps réel les camions, du chantier jusqu’au site de décontamination.

Le contrat, géré par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC), devrait être signé sous peu. L’avis d’intention a été publié le 24 juin, un mois après l’annonce du projet de loi 61, qui devait permettre à Québec de contourner les appels d’offres en vue du plan de relance économique qui prévoit plus de 200 projets d’infrastructure. Un projet de loi qui n’a pas encore été adopté.

Glace et rivières: une nouvelle offre de plein air à Saint-Félicien

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Glace et rivières: une nouvelle offre de plein air à Saint-Félicien

Une nouvelle entreprise dénommée Glace et rivières offrira la location de toute une gamme de produits de plein air, comme le canot, le kayak, le rabaska et le pédalo cet été. Située sur le Domaine des Trois-Îles, un complexe d’hébergement en Coolbox à Saint-Félicien, l’entreprise souhaite développer des activités guidées et une plus grande offre de plein air au cours des prochains mois.

Situé à la confluence de la rivière Ashuapmushuan et de la rivière à l’Ours, le Domaine des Trois-Îles est le camp de base idéal pour offrir des activités de plein air aux touristes, estime Bruno Hébert, le propriétaire de Glaces et rivières. « Je veux offrir des aventures douces pour permettre aux gens de profiter de nos superbes plans d’eau », dit-il, ajoutant qu’il n’y a pas d’offre du genre dans le secteur.

Nancy Guillemette en tournée estivale dans sa circonscription

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Nancy Guillemette en tournée estivale dans sa circonscription

L’annulation des festivals et des événements d’envergure en raison de la pandémie de COVID-19 force les acteurs politiques à revoir leur façon de faire pour aller à la rencontre des citoyens, des élus et pour visiter leur circonscription. La députée de Roberval, Nancy Guillemette, amorçait jeudi une tournée estivale nouveau genre qui devrait lui permettre de visiter, au cours des prochaines semaines, les 21 municipalités de son territoire.

« Avec la COVID-19, mon équipe et moi avons dû repenser notre plan selon les consignes de la santé publique. Puisqu’il n’y aura pas de festivals cet été dans mon comté, je me suis dit qu’il serait intéressant de visiter autrement chacune des municipalités. Je veux voir ce qui se passe sur le terrain. J’en profiterai pour saluer les élus, faire des activités et découvrir des attraits », a-t-elle mentionné par voie de communiqué.

Réouverture du musée de la Défense aérienne de Bagotville

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Réouverture du musée de la Défense aérienne de Bagotville

Alors que plusieurs secteurs d’activités ont entamé leur réouverture depuis le début du déconfinement, il est maintenant au tour du musée de la Défense aérienne de Bagotville d’être en mesure d’y arriver. Depuis lundi dernier, il est possible de visiter, avec très peu de restrictions, le musée où l’histoire de l’aviation militaire canadienne est mise à l’honneur.

Étant donné les mesures de distanciation physique imposées par le gouvernement, les places sont limitées. Ceux qui souhaitent prendre part à la visite de la base doivent donc réserver en avance leur place dans l’autobus, puisque seulement 12 personnes peuvent être à bord au lieu de 50. Les visiteurs qui participent à cette activité peuvent voir les avions de chasse de près et assister à des décollages en direct.

Investissement de 75 000$ pour la création de l’espace Wallberg à Dolbeau-Mistassini

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Investissement de 75 000$ pour la création de l’espace Wallberg à Dolbeau-Mistassini

C’est dans une optique de soutien aux commerces et de continuité des efforts pour la revitalisation des centres-villes, que la Ville de Dolbeau-Mistassini investit 75 000 $ pour la création de l’espace Wallberg.

Cet investissement a été annoncé dans un communiqué de presse, jeudi, alors que les mesures prononcées auparavant par la Ville auraient permis l’apparition de deux nouvelles terrasses dans le secteur visé. La suspension de frais ainsi que l’assouplissement des modalités pour l’obtention des permis de terrasse, pour les commerces situés dans la section du boulevard Wallberg comprise entre la 6e et 7e avenue, auraient donc porté fruit.

L’incendie de Chutes-des-Passes maîtrisé à 55%

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L’incendie de Chutes-des-Passes maîtrisé à 55%

L’incendie qui fait rage depuis le 16 juin dans le secteur de Chutes-des-Passes au nord du Lac-Saint-Jean est maintenant maîtrisé à 55%. Le brasier qui s’étend sur 59 936 hectares a, pour le moment, cessé de progresser. Une nouvelle équipe de gestion de feu majeur est en poste depuis mercredi.

Un total de 300 personnes se consacrent à l’incendie soit 10 sections de 20 pompiers forestiers du Québec, de l’Ontario et de l’Alberta, l’équipe de gestion des feux majeurs, des pilotes et des fournisseurs qui assurent un support aux opérations. Ils sont appuyés par 14 hélicoptères qui permettent le transport des équipes et du matériel.