Le travail du personnel de l'hôpital d’Alma mis en lumière

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Le travail du personnel de l'hôpital d’Alma mis en lumière

Katherine Boulianne
Le Quotidien
La Fondation de l’Hôtel-Dieu d’Alma tient à souligner les efforts quotidiens des travailleurs de la santé de Lac-Saint-Jean Est. La façade de l’hôpital d’Alma sera ainsi éclairée en vert tout au long du mois d’octobre.

Dès jeudi soir, les citoyens pourront donc voir le logo de l’organisme de bienfaisance projeté sur l’édifice, en hommage au personnel de l’établissement. En plus de mettre en lumière les accomplissements quotidiens des travailleurs, la Fondation de l’Hôtel-Dieu veut aussi, par cet éclairage, transmettre un message de solidarité à la population almatoise et régionale.

Des produits du terroir en boîte: le Havre du Lac Saint-Jean s’adapte

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Des produits du terroir en boîte: le Havre du Lac Saint-Jean s’adapte

Guillaume Roy
Guillaume Roy
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Pandémie oblige, le Havre du Lac Saint-Jean a dû revoir sa campagne de financement pour souligner le 20e anniversaire de l’organisme qui offre des soins palliatifs aux personnes en fin de vie. L’événement Bières et Découvertes, qui aura le comédien Jeff Boudreault comme président d’honneur, sera livré en boîte, offrant une large gamme de produits locaux.

Des bières Beemer et de la Chouape, des fromages régionaux, du jerky de saumon, des desserts, un mets du restaurant Le Draveur, gelées de bleuets, confit d’oignons, saucissons et autres cadeaux festifs seront au menu de l’événement qui sera livré en boîte, à domicile, par la cinquantaine de bénévoles du Havre.

Du jaune au orange si la tendance se maintient au Saguenay–Lac-Saint-Jean

COVID-19

Du jaune au orange si la tendance se maintient au Saguenay–Lac-Saint-Jean

Laura Lévesque
Laura Lévesque
Le Quotidien
Dans le palier jaune depuis moins de 24 heures, le Saguenay-Lac-Saint-Jean risque de tomber en zone orange avant la fin de la semaine si le nombre de personnes infectées à la COVID-19 continue de grimper à ce rythme. Dix nouveaux cas ont été déclarés dans la seule journée de mardi, rappelant ainsi les bilans quotidiens du mois d’avril dernier.

« Nous sommes, en quelque sorte, dans le milieu du palier jaune. Si ça continue, dans quelques jours seulement, on sera orange. On ne veut pas se rendre là », a martelé Dr Donald Aubin, directeur régional de la Santé publique, dans son point de presse tenu mardi après-midi.

COVID-19: bond de 10 nouveaux cas au Saguenay-Lac-Saint-Jean

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COVID-19: bond de 10 nouveaux cas au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
Le nombre de cas de COVID-19 a fait un bond de 10 mardi au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Le nombre total de personnes infectées depuis le début de la pandémie est maintenant de 427. Trois des nouveaux cas proviennent du RLS de Chicoutimi, quatre du RLS de Jonquière et trois du RLS de Lac-Saint-Jean-Est. 

Un d’entre eux est un étudiant du Cégep de Jonquière qui a fréquenté l’établissement d’enseignement. Trois des nouveaux cas ont été en contact avec des cas déjà connus. Deux de ces trois cas étaient déjà en isolement. 

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean compte actuellement 38 cas actifs. Au total, 363 personnes atteintes de la COVID-19 depuis le début de la pandémie sont rétablies. 

Le nombre de nouveaux cas est en augmentation au quotidien depuis quelques jours. Aucun nouveau cas n’avait été recensé le mardi 22 septembre. Deux nouveaux cas de plus ont été recensés le lendemain et le surlendemain, puis trois cas se sont ajoutés le 25 septembre, quatre le 16, et sept le 27 septembre. Avec les 10 nouveaux cas de mardi, on comptabilise 28 nouveaux cas au cours des sept derniers jours. 

Rappelons que la région est devenue une zone jaune lundi, ce qui signifie que la transmission du virus commence à s’accroître.

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Le CIUSSS a précisé mardi après-midi quelles mesures sont mises en place maintenant que la région est au palier 2, ce qui constitue celui de préalerte du système d’alertes régionales et d’intervention graduelle. 

Les mesures de base sont alors renforcées et des actions supplémentaires sont déployées pour promouvoir et encourager leur respect. Davantage d’inspections et de contrôles de l’achalandage peuvent notamment être réalisés dans certains lieux afin de faciliter la distanciation physique.

«Il est essentiel que les gens de la région continuent de prendre toutes les mesures nécessaires pour limiter la propagation et, ainsi, protéger les personnes vulnérables. Le réseau de la santé et des services sociaux compte sur vous», affirme le Dr Donald Aubin, directeur régional de santé publique, dans un communiqué. 

Ce dernier a par ailleurs tenu un point de presse virtuel en après-midi afin de faire le point sur la situation régionale.  

Panne d'électricité majeure à Saguenay: le courant rétabli 

Actualités

Panne d'électricité majeure à Saguenay: le courant rétabli 

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
La panne d’électricité majeure qui touchait 16 642 foyers de Saguenay mardi matin est rétablie. À peine huit clients étaient toujours privés de courant vers 9h. 

En matinée, Hydro-Québec répertoriait un total de 12 pannes à Saguenay. Arvida et Chicoutimi étaient les principaux secteurs touchés.

Hydro-Québec prévoyait rétablir le courant vers 7h15, mais la situation a finalement pu être réglée un peu avant 8h30. 

Un bris d’équipement serait à l’origine de la panne. 

Les écoles du Centre de services scolaire des Rives-du-Saguenay touchées par la panne sont demeurées ouvertes. Les activités ont pu s'y poursuivre normalement grâce aux génératrices dont les établissements disposent.   

COVID-19: le Saguenay-Lac-Saint-Jean passe au jaune

Actualités

COVID-19: le Saguenay-Lac-Saint-Jean passe au jaune

Stéphane Bouchard
Stéphane Bouchard
Le Quotidien
Le Saguenay-Lac-Saint-Jean entre en mode préalerte et passe du vert au jaune. Lundi, sept nouveaux cas de COVID-19 ont été répertoriés sur le territoire régional, faisant passer le nombre total de personnes infectées depuis le début de la pandémie à 417.

Selon le ministère de la Santé et des Services sociaux, ce mode d’alerte signifie que la transmission du virus « commence à s’accroître ». On renforce donc les mesures de base pour stopper sa progression.

Ce changement survient le jour où l’on a répertorié le nombre de nouveaux cas le plus important sur le territoire régional depuis le début de la deuxième vague.

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À titre de comparaison, six cas avaient été enregistrés le 21 septembre. Sept cas ont été recensés au cours de la semaine du 13 au 19 septembre. On en a dénombré 21 au cours de la semaine du 20 au 26 septembre.

Il est dorénavant conseillé d’éviter les contacts sociaux non nécessaires, comme les rencontres entre amis ou entre membres d’une famille.

Aucune région du Québec n’a conservé sa couleur verte, et son état de vigilance.

Cinq cas au Saguenay

Fidèle à son habitude, le CIUSSS a donné davantage de précisions sur la provenance des sept nouveaux cas après la publication du bilan du gouvernement. Cinq d’entre eux sont reliés à des cas connus. Ils habitent à Saguenay. Trois vivent à Jonquière, un à Chicoutimi et un à La Baie.

L’organisme précise que trois de ces personnes atteintes de la COVID-19 se sont mises en isolement dès le début de leur période de contagion.

Bien que l’information ne soit pas confirmée par le CIUSSS, un de ces cas serait un membre du personnel de l’école De La Pulperie situé dans le RLS de Chicoutimi.

Deux au Lac-Saint-Jean

Les deux autres nouveaux cas ont été découverts au Lac-Saint-Jean. Le premier d’entre eux est un employé du CIUSSS travaillant dans le RLS de Domaine-du-Roy. « Cette personne n’a pas travaillé pendant sa période de contagion et toutes les mesures sont déployées », rassure le CIUSSS. 

Enfin, le dernier cas provient du secteur de Lac-Saint-Jean Est. On ignorait la source de cette contamination au moment d’écrire ces lignes. AVEC ANNE-MARIE GRAVEL

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Zone rouge: Legault demande 28 jours de courage

COVID-19

Zone rouge: Legault demande 28 jours de courage

Olivier Bossé
Olivier Bossé
Le Soleil
Québec et Chaudière-Appalaches passeront en alerte maximale de la COVID-19 dans la nuit de mercredi à jeudi. La Communauté métropolitaine de Montréal aussi. Ce qui signifie plein de nouvelles restrictions pour 28 jours. Minimum.

«Courage, tout le monde!» a lancé le premier ministre François Legault, lundi, lors de son point de presse très attendu en fin de journée.

Les visites à la maison deviennent interdites. Sauf en cas de réel besoin, comme pour un aidant naturel, une gardienne d’enfants ou un plombier.

La zone rouge équivaut à de multiples fermetures de commerces où les gens se rassemblent : bars, casinos, salles à manger des restaurants, salles de spectacles, cinémas, salles de réception, musées, bibliothèques.

Les rassemblements extérieurs devront obligatoirement respecter la règle des 2 mètres de distance entre toutes les personnes. Les participants à une manifestation devront dorénavant porter un masque.

Tout le Québec au moins en jaune

Sans compter que les déplacements des résidents d’une zone rouge vers une autre région sont «fortement» déconseillés.

M. Legault était accompagné de son ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et du directeur national de santé publique, le Dr Horacio Arruda, lors de cette conférence de presse tenue à Montréal.

La région de Québec regroupe l’agglomération de Québec, donc aussi Saint-Augustin-de-Desmaures, L’Ancienne-Lorette et Wendake, tout comme la Côte-de-Beaupré, l’Île-d’Orléans et la MRC de la Jacques-Cartier. Portneuf et Charlevoix grimpent aussi d’un palier, passant en orange, soit alerte modérée.

En fait, plus aucune région du Québec n’est en vert, un simple état de vigilance. Tout le monde est maintenant au moins en jaune, c’est-à-dire en préalerte.

Ces nouvelles restrictions s’appliqueront à compter de minuit dans la nuit de mercredi à jeudi et seront en place pour au moins quatre semaines, donc du 1er au 28 octobre. M. Legault parle des 54 heures entre l’annonce et l’entrée en vigueur des mesures plus restrictives comme d’un «délai raisonnable», surtout pour les entrepreneurs qui doivent fermer boutique.

«Rien de garanti»

«Je pense que c’est possible de changer la tendance, mais il n’y a rien de garanti. Ça va dépendre des Québécois. Ce n’est pas juste l’affaire du gouvernement, c’est l’affaire de chaque personne. On est tous dans le même bateau et si on veut arriver à bon port, on doit tous travailler dans le même sens», a souligné le premier ministre du Québec

«Faut faire un effort pour les 28 prochains jours. Moi, je suis convaincu qu’on est capable d’y arriver, parce que c’est comme ça qu’on veut vivre au Québec. Courage tout le monde!» a résumé M. Legault, disant faire cette annonce «le coeur gros».

Quant aux régions qui ne sont pas encore en rouge, «ce n’est pas nécessaire d’attendre d’être au rouge pour limiter les contacts», ajoute-t-il. «Je ne peux pas être plus clair quand je dis qu’on est inquiet.»

Rappelons que pour une cinquième journée d’affilée, plus de 100 nouveaux cas de COVID-19 ont été dépistés dimanche dans l’ensemble de la Capitale-Nationale. La région de 750 000 habitants compte en moyenne 110 nouveaux cas par jour depuis une semaine. Dans Chaudière-Appalaches (430 000 habitants), on dénombre une moyenne de 41 nouveaux cas quotidiens depuis une semaine et à Montréal (2 millions d’habitants), 237.

«Un gros coup de barre»

Pour justifier ces nouvelles fermetures, le Dr Arruda reconnaît qu’«on est tellement plus capable d’être en contrôle de la situation, qu’on change l’environnement social pour éviter le maximum de socialisation. Ça nous fait très mal au coeur, on n’aurait pas voulu en arriver à ça. On a voulu faire comme si la COVID-19 n’était plus là, mais elle est là. Au lieu de tout, tout reconfiner, c’est un gros coup de barre qui est donné pendant 28 jours. Avec des sacrifices qui sont faits par certains».

«Tout est une question d’équilibre», renchérit M. Legault. «Là, on va un petit peu plus loin. J’espère qu’on va être capable de reculer, un moment donné, et de rouvrir, entre autres les bars et les restaurants. Mais il faut y aller de façon graduelle et avoir un équilibre. C’est certain qu’un jour, on espère être capable de revenir à une vie normale», souligne le premier ministre.

Il insiste sur le fait que l’objectif de son gouvernement «est d’abord de protéger les écoles. Environ 1 % des enfants ont leur classe fermée en ce moment, mais 99 % peuvent continuer et il faut que ça reste comme ça. [...] Oui, il y a un risque. Mais c’est un risque calculé».

Même en zone rouge, les lieux de culte demeurent ouverts pour un maximum de 25 personnes en même temps.

À quand les mesures de soutien?

En après-midi, le chef du gouvernement et de la Coalition avenir Québec avait tenu une conférence téléphonique avec les chefs des trois autres partis représentés à l’Assemblée nationale. Tout le monde a offert sa collaboration.

Co-porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé a néanmoins souligné par communiqué, en début de soirée, que «les mesures de soutien aux secteurs touchés auraient dû être prêtes et annoncées dès ce soir. [...] Les travailleuses et les artisans de la restauration, des bars et du milieu culturel vont passer une nuit blanche à se demander ce qui les attend demain. Les travailleuses et travailleurs sont les grands absents des annonces de ce soir».

Au tour du Collège d’Alma d’être touché par le coronavirus

COVID-19

Au tour du Collège d’Alma d’être touché par le coronavirus

Stéphane Bouchard
Stéphane Bouchard
Le Quotidien
Après le Cégep de Chicoutimi et celui de Jonquière, le Collège d’Alma doit lui aussi déplorer l’apparition d’un cas de COVID-19 au sein de sa communauté.

Le premier cas répertorié dans l’établissement est un étudiant en Techniques policières. Il est actuellement en isolement et continuera sa formation à distance.

Visière obligatoire pour les employés du CIUSSS

COVID-19

Visière obligatoire pour les employés du CIUSSS

Anne-Marie Gravel
Anne-Marie Gravel
Le Quotidien
Le port d’une protection oculaire est maintenant obligatoire au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Depuis lundi, le personnel des différents établissements du CIUSSS doit porter la visière ou une lunette de protection.

La nouvelle règle s’applique à tous les employés qui se trouvent à moins de deux mètres d’un usager, lorsqu’il n’y a pas de barrière physique. Tous les employés doivent s’y soumettre, peu importe le type de clientèle avec laquelle ils travaillent, le type d’intervention qu’ils mènent et qu’ils soient en contexte de soins ou non. C’est donc dire que les mêmes règles s’appliquent dans les CHSLD.

L’emplacement de la future Maison des aînés à Alma est confirmé

Actualités

L’emplacement de la future Maison des aînés à Alma est confirmé

Katherine Boulianne
Le Quotidien
La Maison des aînés et alternative d’Alma sera finalement construite sur un terrain surplombant la rivière Petite Décharge. Le nouvel hébergement sera situé sur l’avenue du Pont Nord, à l’endroit où se trouve actuellement l’Hôtel-Motel Les Cascades.

C’est pourtant un autre emplacement qui se destinait à accueillir la maison des aînés en juin dernier. Lors de l’annonce du projet, au début de l’été, c’est plutôt le 705 avenue du Pont Nord qui avait été avancé. Or, il semble que la localisation finale n’ait jamais été confirmée, et ce, jusqu’à ce jour.

Washington fait appel d’une décision de l’OMC sur le bois canadien

Affaires

Washington fait appel d’une décision de l’OMC sur le bois canadien

Agence France-Presse
GENÈVE — Les États-Unis ont annoncé lundi qu’ils faisaient appel d’un verdict de l’OMC favorable aux Canadiens portant sur le bois de construction, au coeur d’un contentieux de longue date entre Washington et le Canada.

Le gouvernement canadien s’est aussitôt dit «déçu» de la décision américaine. Celle-ci «arrive à un moment où l’Organe d’appel de l’OMC n’est pas en mesure d’entendre les appels, conséquence directe du refus des États-Unis d’accepter la nomination de nouveaux membres à l’Organe même», a déploré la ministre canadienne du Commerce international, Mary Ng.

La cour d’appel de l’Organe de règlement des différends (ORD) de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont la nomination des juges est bloquée par Washington, n’est plus opérationnelle depuis le 11 décembre, faute de magistrats suffisants.

«Comme indiqué dans notre notification à l’ORD concernant la décision américaine de faire appel, nous sommes ouverts à des discussions avec le Canada sur la marche à suivre dans ce différend», a fait savoir  lundi la représentation américaine auprès de l’OMC.

Il y a deux ans, le Canada avait déposé plainte auprès de l’OMC pour contester des droits compensateurs imposés par les États-Unis sur son bois d’oeuvre résineux. Il s’agissait du 9e litige engagé par Ottawa auprès de cette instance.

Ces droits, initialement fixés entre 17,41 % à 30,88 % et en fonction des entreprises, «ont causé un préjudice injustifié à l’industrie canadienne et aux consommateurs américains, et entravent la reprise économique dans les deux pays», a estimé la ministre canadienne dans un communiqué.

«Nous continuerons à contester ces droits par tous les moyens possibles, notamment par la voie de notre contestation judiciaire en cours dans le cadre de l’Accord de libre-échange nord-américain», a dit Mme Ng en faisant référence au nouveau traité commercial entre Ottawa, Washington et Mexico entré en vigueur cet été.

Depuis près de 40 ans, les États-Unis estiment que les prix du bois de construction canadien sont «injustement sous-évalués» et que ces marchandises sont «subventionnées».

Nombreux recours judiciaires

Outre devant l’OMC, de nombreux recours judiciaires ont été effectués au cours du temps devant des juridictions des pays.

En décembre 2017, la commission américaine du commerce international (ITC) avait ainsi conclu que les industriels canadiens exportaient leur bois de construction à des prix de dumping, justifiant les pénalités imposées à la frontière.

Elle notait alors un «préjudice notable» pour les Américains.

Le Canada avait dénoncé une décision sans fondement puis avait demandé en mars 2018 à l’OMC de constituer un panel, dont les conclusions, favorables aux Canadiens, ont été publiées fin août.

Le gouvernement fédéral canadien, comme celui du Québec, s’était «réjoui» de la décision de l’OMC et a appelé les États unis à en tirer les conséquences. Mais le représentant américain au commerce, Robert Lighthizer, avait alors immédiatement critiqué les conclusions du rapport, estimant qu’il «protégerait les subventions massives du Canada au bois de construction».

Le Bloc québécois propose un plan de relance économique post-pandémie

Politique

Le Bloc québécois propose un plan de relance économique post-pandémie

La Presse Canadienne
OTTAWA — Le Bloc québécois a dévoilé un plan de relance en vue de l'après-pandémie aux allures de plateforme électorale.

Intitulé «Le Québec choisit. Le Bloc agit», le document d'une vingtaine de pages aborde à la fois des enjeux de santé, de finances publiques et de lutte aux changements climatiques. Il a été réalisé après des tournées estivales du Bloc aux quatre coins du Québec.

«Le plan de relance post-COVID du Bloc québécois vient des régions du Québec. Et on a bon espoir que les gens des régions du Québec vont se reconnaître dans ce plan», s'est targué le chef Yves-François Blanchet, lors d'une conférence de presse lundi matin à Gatineau.

Il devait être rendu public il y a deux semaines, avant le discours du Trône, mais l'isolement préventif de la quasi-totalité des députés bloquistes et le test positif de leur chef sont venus compliquer les choses.

Faisant fi de ces délais, M. Blanchet a présenté le document préparé par son parti comme étant «infiniment plus précis que le discours du Trône» et a invité les autres formations politiques à s'en inspirer librement.

«Relance verte»

Le Bloc réclame de «mettre fin au modèle de dépendance aux hydrocarbures afin, au contraire, de favoriser la transformation au Québec de nos richesses», peut-on lire.

Il est proposé d'«investir dans la transformation au Québec des richesses naturelles et la mise en valeur de l'environnement au Québec», comme les énergies renouvelables, la forêt, la gestion des eaux usées et la recherche et le développement. De l'argent devra notamment être injecté pour favoriser l'électrification des transports et faciliter l'achat de véhicules zéro émission ou hybrides.

En contrepartie, Ottawa devra cesser d'investir, par le biais de subventions ou d'avantages fiscaux, dans les énergies fossiles de l'Ouest canadien. Le Bloc soutiendrait cependant une «aide importante» pour aider l'Alberta à transiter vers un «modèle de création de richesse durable».

Santé

Le Bloc souhaite la création d'une commission d'enquête sur la pandémie, «afin notamment d'évaluer le niveau de préparation du gouvernement fédéral, son niveau d'arrimage avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ainsi que l'efficacité dans le détail de sa réponse économique».

Sans surprise, le Bloc se rallie à la demande des provinces et exige que le gouvernement fédéral augmente, sans condition, sa contribution dans les transferts en santé afin qu'elle couvre 35 % des dépenses totales.

Finances publiques

Le Bloc demande au gouvernement fédéral de «fournir des projections des finances publiques pour les trois prochaines années dès la rentrée parlementaire», avec le dépôt d'un budget. Il est prévu, pour le moment, qu'une mise à jour économique soit déposée cet automne.

Dans la colonne des nouveaux revenus, le Bloc propose de mettre fin à l'évitement fiscal par les grandes entreprises et à forcer les géants du web à percevoir la TPS sur leurs services.

Aînés

Le Bloc voudrait «augmenter de façon permanente la Sécurité de vieillesse de 110 $ par mois dès 65 ans et adapter le supplément de revenu garanti pour ne pénaliser personne». Pour l'instant, Ottawa compte bonifier la pension pour les aînés de 75 ans et plus seulement.

Il est proposé aussi d'octroyer automatiquement le crédit d'impôt pour soins à domicile, comme le fait Québec.

Économie et infrastructures

Le Bloc suggère non seulement d'offrir un soutien financier ciblé pour le domaine de l'aérospatiale, mais de mettre en oeuvre une stratégie nationale pour aider ce secteur.

Il demande également au gouvernement fédéral de dépenser 1 % de ses revenus en logement.

Les fleurons québécois affaiblis par la pandémie devraient être protégés contre les prises de contrôle étrangères, selon le Bloc, en utilisant plus activement la Loi sur Investissement Canada et en entamant des négociations avec Québec pour modifier la Loi sur les sociétés par actions.

État de la situation au Québec: 750 nouveaux cas et une baisse des hospitalisations

COVID-19

État de la situation au Québec: 750 nouveaux cas et une baisse des hospitalisations

La Presse Canadienne
Québec rapporte lundi 750 nouveaux cas de COVID-19 signalés dans les 24 dernières heures dans la province.

Il s'agit d'une importante baisse comparativement aux 896 cas rapportés dimanche. Le total de personnes infectées depuis le début de la pandémie s'élève maintenant à 72 651.

Aucun décès n'est survenu dans les 24 dernières heures, mais un s'étant produit à une date inconnue s'ajoute, pour un total de 5826 décès.

Le nombre d'hospitalisations a diminué de quatre comparativement à la veille, pour un total de 212. Parmi ces patients, le nombre de personnes se trouvant aux soins intensifs a diminué de quatre, et s'élève maintenant à 37.

Un total de 17 310 prélèvements ont été réalisés le 26 septembre, pour un total de 2 278 145.

Au Canada

On a rapporté au Canada 155 307 cas confirmés ou probables de COVID-19 depuis le début de la pandémie. Le nombre de décès s’élève à 9278.

Distribution des cas au pays depuis le début de la pandémie, selon les plus récents bilans provinciaux et territoriaux:

  • 72 651 cas au Québec, dont 5826 décès;
  • 50 531 cas en Ontario, dont 2840 décès;
  • 17 749 cas en Alberta, dont 265 décès;
  • 8908 cas en Colombie-Britannique, dont 233 décès;
  • 1919 cas au Manitoba, dont 20 décès;
  • 1892 cas en Saskatchewan, dont 24 décès;
  • 1087 cas en Nouvelle-Écosse, dont 65 décès;
  • 272 cas à Terre-Neuve-et-Labrador, dont trois décès;
  • 200 cas au Nouveau-Brunswick, dont deux décès;
  • 58 cas à l’Île-du-Prince-Édouard;
  • 15 cas au Yukon; tous rétablis;
  • Cinq cas dans les Territoires du Nord-Ouest; tous rétablis;
  • Aucun cas confirmé au Nunavut (7 présumés)

À ces bilans provinciaux et territoriaux s’ajoutent les 13 cas, tous guéris, chez les passagers rapatriés du navire de croisière Grand Princess le 10 mars.

Erin O'Toole devrait prononcer un discours aux Communes

Politique

Erin O'Toole devrait prononcer un discours aux Communes

Stephanie Levitz
La Presse Canadienne
OTTAWA — Le chef conservateur Erin O'Toole et le chef du Bloc québécois Yves-François Blanchet devraient occuper leur siège à la Chambre des communes cette semaine après avoir été tenu à l'écart en raison de la COVID-19.

Leurs réponses respectives au discours du Trône des libéraux viendront alors que les députés sont également prêts à débattre des nouvelles mesures d'aide en raison de la COVID-19 — et potentiellement les adopter — au cours de la première semaine complète d'opérations du Parlement.

La réponse d'Erin O'Toole au discours du Trône sera sa première déclaration aux Communes depuis qu'il est devenu chef de parti il y a un peu plus d'un mois.

Erin O'Toole a utilisé son discours de victoire en tant que nouveau chef conservateur le mois dernier pour se concentrer sur la façon dont il élargirait la soi-disant «grande tente bleue» et rendrait le parti pertinent au-delà de sa base.

Sa réponse au discours du Trône remaniera cette approche dans un argumentaire pour le pays dans son ensemble.

Même si ses premiers commentaires à la Chambre des communes en tant que chef conservateur seront importants, les grands discours prononcés à la Chambre des communes importent moins à l'ère numérique, a suggéré Ginny Roth de Crestview Strategies.

Même s'il était coincé dans son sous-sol, le parti diffusait des clips vidéo dans le but de le présenter plus largement au pays.

L'une concernait la mort de sa mère quand il était enfant et le rôle central que son entraîneur de hockey a joué pour l'aider à traverser cette période. Un autre, son message à l'occasion de la fête du Travail, montrait Erin O'Toole faire un discours conservateur inhabituel directement aux travailleurs — un territoire politique qui abrite plus traditionnellement le NPD ou les libéraux.

Avec les gens en ligne beaucoup plus souvent ces jours-ci en raison de la pandémie, le contenu sur les médias sociaux peut avoir beaucoup plus d'impact qu'un seul discours, a déclaré Ginny Roth, car être un acteur puissant au Parlement ne se traduit pas nécessairement par des votes lors d'élections générales.

«Son plus grand défi est la notoriété, les gens ne savent tout simplement pas qui il est», a déclaré Ginny Roth. «Il utilise le format qui fonctionne le mieux pour les gens et qui semble être le plus accessible aux gens en ce moment : le contenu vidéo en ligne.»

Les remarques d'Erin O'Toole aux Communes seront l'occasion de donner le ton sur la façon dont il cherchera à diriger l'opposition officielle dans les mois à venir et à gagner le pays lors des prochaines élections.

«Nous allons nous opposer, et nous allons contester et demander des comptes au gouvernement», a déclaré Erin O'Toole dans une interview la semaine dernière avec La Presse Canadienne. «Mais nous allons également offrir une vision contrastée.»

Les conservateurs d'Erin O'Toole se sont prononcés rapidement contre le discours du Trône la semaine dernière, affirmant qu'il n'allait pas assez loin pour offrir un soutien aux Canadiens touchés par la pandémie. Le Bloc québécois a déclaré qu'en l'absence d'un plan du gouvernement fédéral pour transférer des milliards de plus pour les soins de santé aux provinces, il n'est pas sûr de pouvoir l'appuyer non plus.

Mais le NPD a maintenant déclaré que si ses revendications pour un filet de sécurité plus fort face à la COVID19 figuraient dans le nouveau projet de loi d'aide financière qui sera présenté aux Communes cette semaine, ils appuieraient probablement le discours du Trône.

Le projet de loi vise à remplacer la Prestation canadienne d'intervention d'urgence, qui a donné 500 $ par semaine à près de neuf millions de Canadiens au début de la pandémie pour aider ceux qui avaient perdu leur emploi.

La nouvelle aide devra offrir le même montant — une des conditions du NPD — via le programme d'assurance-emploi.

Il y aura également une nouvelle prestation canadienne de rétablissement temporaire pour ceux qui ne sont pas admissibles à l'assurance-emploi ainsi qu'une prestation de congé de maladie et une autre prestation pour ceux qui doivent rester à la maison pour s'occuper d'une personne à charge qui tombe malade ou qui doit s'isoler.

Le NPD n'a pas encore dévoilé les améliorations qu'il a réussi à obtenir des libéraux en ce qui concerne la partie du projet de loi relative aux congés de maladie.

L’école De La Pulperie à Chicoutimi touchée par la COVID-19

COVID-19

L’école De La Pulperie à Chicoutimi touchée par la COVID-19

Stéphane Bouchard
Stéphane Bouchard
Le Quotidien
La COVID-19 touche une première école primaire au Saguenay-Lac-Saint-Jean cet automne. Un cas a été détecté au pavillon Marguerite-d’Youville de l’école De La Pulperie, à Chicoutimi. L’école demeure ouverte.

Dans une lettre transmise aux parents, le Centre de service scolaire des Rives-du-Saguenay (CSSRS) indique qu’une enquête épidémiologique est en cours. «Les personnes devant être isolées ou dépistées seront contactées individuellement prochainement par les autorités de la Santé publique.»

Un étudiant du Cégep de Chicoutimi atteint de la COVID-19

COVID-19

Un étudiant du Cégep de Chicoutimi atteint de la COVID-19

Stéphane Bouchard
Stéphane Bouchard
Le Quotidien
Un étudiant du Cégep de Chicoutimi, qui fréquente le Centre québécois de formation aéronautique (CQFA), a reçu un diagnostic de COVID-19 positif, dimanche. Il s’agit du premier cas de coronavirus répertorié dans l’institution d’enseignement.

Le cégep nous apprend, dans un communiqué publié sur son site Internet, que l’étudiant en question était en isolement depuis jeudi dernier. Il avait été en contact avec des gens atteints de la maladie dans les jours précédents.

Les transporteurs par autobus demandent 16 M$ à Ottawa

Affaires

Les transporteurs par autobus demandent 16 M$ à Ottawa

Stéphane Bouchard
Stéphane Bouchard
Le Quotidien
La Fédération des transporteurs par autobus (FTA) du Québec demande 16 millions de dollars à Ottawa pour se rendre au printemps. La fin du transport nolisé touristique en mars dernier a fait très mal aux transporteurs, qui ont dû essuyer des pertes allant de 80 à 100% de leurs revenus.

Alors que l’on parle de plus en plus de deuxième vague de COVID-19 au Québec et que les mesures sanitaires redeviennent plus sévères, l’industrie du transport par autobus a besoin d’argent pour passer à travers les six prochains mois, explique au Quotidien le président du conseil d’administration de la FTA et président du Groupe Autocar Jeannois, Stéphane Lefebvre.

Saint-Prime et Mashteuiatsh veulent réparer la pire route de la région

Actualités

Saint-Prime et Mashteuiatsh veulent réparer la pire route de la région

Guillaume Roy
Guillaume Roy
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
La route de la Pointe Bleue, qui relie Saint-Prime et Mashteuiatsh, est en piteux état depuis... plus d’une décennie. En 2018, elle figurait déjà au sommet du palmarès des pires routes du Saguenay-Lac-Saint-Jean, publié par CAA Québec, et sa condition ne s’est pas améliorée depuis. Des élus de Saint-Prime et de Mashteuiatsh, qui peinent à financer la réfection, ont fait une sortie publique pour tenter de régler le problème une fois pour toutes.

« Les gens m’en parlent toutes les semaines », remarque Jonathan Germain, vice-chef relation région et communauté de Pekuakamiulnuatsh Takuhikan. Même son de cloche du côté du maire de Saint-Prime, Lucien Boivin. « Près de 80 personnes habitent sur le Domaine Parent et ils doivent emprunter cette route tous les jours », dit-il. Les deux hommes ont été élus pour une première fois il y a huit ans et ils entendent parler du piètre état de la route depuis ce temps. Pourtant, rien ne bouge.

La chasse à l’orignal fait déjà des heureux [PHOTOS]

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La chasse à l’orignal fait déjà des heureux [PHOTOS]

Stéphane Bouchard
Stéphane Bouchard
Le Quotidien
La chance a souri rapidement à plusieurs chasseurs. Dimanche, alors qu’on en était seulement à la deuxième journée après l’ouverture de la chasse du gros gibier à l’arme à feu, les centres de débitage de la région fourmillaient déjà d’activité.

L’année 2020 est une saison de chasse dite restrictive, c’est-à-dire que les chasseurs peuvent uniquement récolter les mâles adultes et les veaux. Selon les estimations du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), environ 10 % des amateurs de chasse tue pendant les années restrictives.

Les responsables de garderies en milieu familial annoncent une entente

Actualités

Les responsables de garderies en milieu familial annoncent une entente

La Presse Canadienne
MONTRÉAL — Le syndicat des responsables de services de garde en milieu familial a annoncé dimanche la conclusion d'une entente de principe avec le ministère de la Famille une semaine après le déclenchement d'une grève générale illimitée.

La Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ) a précisé dans un communiqué qu'une entente était intervenue entre les deux parties ce dimanche.

La grève générale illimitée se termine donc maintenant; les parents pourront renvoyer leurs enfants à la garderie dès lundi.

Les détails de l'entente seront révélés lundi par le syndicat, qui représente 10 000 responsables de services de garde en milieu familial. Ses membres se prononceront du 2 au 4 octobre prochains, et le résultat sera connu le lundi 5 octobre en soirée.

Le syndicat n'a pas voulu faire d'autres commentaires avant le dévoilement du résultat.

Le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, a confirmé la nouvelle sur son compte Twitter, affirmant qu'il s'agit d'une «excellente nouvelle pour des milliers de tout-petits et leurs parents, qui retrouveront leur éducatrice lundi matin».

Le principal aspect en litige entre les deux parties était la question salariale.

Le syndicat déplorait la semaine dernière que la dernière offre du gouvernement équivalait à 12,83 $ l'heure, une fois les calculs faits à partir de la subvention reçue du ministère. La FIPEQ revendique 16,75 $.

Québec et Montréal bientôt en zone rouge

COVID-19

Québec et Montréal bientôt en zone rouge

La Presse Canadienne
La deuxième vague de COVID-19 poursuit sa progression sur le territoire québécois. La situation est à ce point alarmante que Montréal et Québec pourraient passer en zone rouge dans les prochains jours.

Le ministre de la Santé Christian Dubé a déclaré en entrevue à l’émission «Tout le monde en parle» qu’il devrait en faire l’annonce sous peu, voire dès les prochaines heures.

«Il va falloir clarifier le message parce que là ce qu’on dit aux gens ça va être : restez chez vous», a-t-il clairement exprimé.

«Sacrifice social»

Parlant de «sacrifice social», il a réitéré son invitation à un défi 28 jours, où les Québécois sont invités à demeurer chez eux et à ne pas participer à des rassemblements.

En ce qui concerne le retour de mesures de confinement en lien avec l’étiquette de zone rouge dans certaines régions, le ministre a dit avoir la tâche difficile de trouver un équilibre afin de permettre aux enfants de continuer d’aller à l’école, aux gens de continuer de travailler et à certains commerces de demeurer ouverts.

Christian Dubé a même laissé entendre que les bars pourraient à nouveau être forcés à fermer leurs portes. «Quand je vous dis qu’on va prendre des décisions difficiles... C’en est une très difficile. C’était correct de garder les bars ouverts il y a un mois, deux mois. Mais en ce moment, on a besoin de donner un coup. De retourner chez eux», a-t-il répondu.

Ces nouvelles consignes restrictives devraient s’appliquer uniquement aux zones désignées rouges et non au reste de la province selon les dires du ministre.

Quatre cas supplémentaires de COVID-19 au Saguenay-Lac-Saint-Jean

COVID-19

Quatre cas supplémentaires de COVID-19 au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Stéphane Bouchard
Stéphane Bouchard
Le Quotidien
Le bilan régional de personnes ayant contracté COVID-19 continue de s’alourdir lentement mais sûrement. Encore quatre cas s’y sont ajoutés dans les 24 dernières heures, faisant passer le total de cas positifs depuis le début de la pandémie à 410. 

Deux de ces cas proviennent du RLS de Domaine-du-Roy. Le CIUSSS nous apprend, dans ses précisions quotidiennes envoyées en fin d’avant-midi, dimanche, que ces personnes ont été en contact avec des cas qui étaient déjà connus. Les deux nouveaux citoyens malades étaient déjà en isolement préventif, indique le CIUSSS.

Les deux autres cas ont été découverts dans le RLS de Chicoutimi. Les enquêtes épidémiologiques sont en cours et «les mesures sont mises en place», selon les formules d’usage du CIUSSS.

La Santé publique a donc recensé 19 tests positifs dans les sept derniers jours. Dimanche, la région comptait six foyers d’éclosion. 

Bien que l’on compte maintenant 28 cas actifs de COVID-19 au Saguenay, aucun malade n’est présentement hospitalisé.

La Prestation canadienne d'urgence prend fin ce dimanche

COVID-19

La Prestation canadienne d'urgence prend fin ce dimanche

La Presse Canadienne
MONTRÉAL — Ce dimanche 27 septembre marque la fin de la Prestation canadienne d'urgence (PCU) mise sur pied pour aider les Canadiens privés de revenus pendant la pandémie de COVID-19.

En date de la semaine dernière, le programme avait versé 79,3 milliards $ à 8,8 millions de personnes, soit environ 40 % de la population active canadienne.

Le gouvernement fédéral s'attend maintenant à ce que trois des quatre millions de prestataires de la PCU passent à l'assurance-emploi, qui a été assouplie pour permettre l'admissibilité après seulement 120 heures travaillées, quel que soit le taux de chômage dans la région habitée.

Il y a un mois environ, le premier ministre Justin Trudeau annonçait l'assouplissement aux règles de l'assurance-emploi et trois nouvelles prestations pour ceux et celles qui ne pourront pas compter sur l'assurance-emploi modifiée.

Il s'agissait de la Prestation canadienne de la relance économique, de la Prestation canadienne de maladie pour la relance économique et de la Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants, qui doivent toutes être approuvées par le parlement.

Vendredi, au lendemain du discours du Trône, le chef néo-démocrate Jagmeet Singh a affirmé que les libéraux avaient accepté de modifier leur projet de loi sur la relance économique pour y inclure un programme fédéral de congés de maladie payés «plus généreux» que les dix jours proposés par le gouvernement Trudeau pour les travailleurs qui auraient à s'isoler en raison de la COVID-19.

Réaction des chômeurs

Quant à l'assouplissement des critères d'admissibilité à l'assurance emploi, le Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi (MASSE) y voit une «avancée importante en matière de reconnaissance des droits des chômeurs et des chômeuses» au Québec.

Dans un communiqué publié dimanche, le MASSE soutient que sans ces améliorations «400 000 Québécois qui étaient prestataires de la PCU se seraient retrouvés sans revenu» et 750 000 autres contribuables québécois «auraient vu leurs revenus diminuer de manière considérable».

L'organisme profite cependant de l'occasion pour réclamer des mesures permanentes pour corriger des lacunes au régime d'assurance-emploi.

«Les problèmes sont connus depuis longtemps. Il faut que le gouvernement cesse de mettre en place des mesures temporaires et entame dès maintenant, en collaboration avec les différents acteurs du milieu, un travail visant à réformer de manière permanente le régime», a affirmé Sylvain Lafrenière, coordonnateur du MASSE.

L'organisme soulève notamment des lacunes pour les travailleurs de l'industrie saisonnière.

Le Service correctionnel suspend les visites dans ses établissements au Québec

COVID-19

Le Service correctionnel suspend les visites dans ses établissements au Québec

La Presse Canadienne
Le Service correctionnel du Canada (SCC) resserre la vis dans ses établissements et centres correctionnels communautaires au Québec à cause de la deuxième vague de COVID-19.

L’agence a annoncé samedi soir qu’elle suspendait «les visites à toutes ses unités opérationnelles situées dans la province, ainsi que les permissions de sortir et les placements à l’extérieur des établissements».

Elle dit avoir pris ses mesures à la suite de vastes consultations auprès des responsables de la santé publique et sera réévaluée chaque semaine.

«Cette décision constitue une mesure proactive et préventive compte tenu de la hausse des taux de transmission communautaire au cours des derniers jours», a expliqué dans un courriel Avely Serin, conseillère principale en communication au SCC.

Mme Serin a souligné que le Québec avait récemment demandé à ses citoyens de ne pas se déplacer de région en région «et les personnes qui visitent les délinquants arrivent de partout dans la province».

Si pour l’instant ces mesures ne touchent pas les établissements situés dans les autres provinces du pays, la situation pourrait évoluer, prévient-on.

«Nous surveillons étroitement la situation et sommes prêts à prendre des mesures additionnelles, au besoin», a ajouté Mme Serin.

Selon le SCC, les détenus pourront continuer de participer sur place aux programmes et activités qui favorisent leur réhabilitation. Les services de santé continueront d’être offerts et les permissions de sortir pour des raisons médicales et humanitaires se poursuivront, au besoin. Ils seront encouragés à demeurer en contact avec leurs familles et leurs proches par téléphone ou par vidéoconférence.

L’agence a adopté ces mesures même si elle n’avait recensé aucun cas de COVID-19 par ses 10 établissements et six centres communautaires situés sur le territoire québécois.

«Nous sommes conscients que ces mesures peuvent être difficiles pour les délinquants et leurs familles. Dans le cadre de toutes nos opérations, nous devons d’abord et avant tout assurer la santé et la sécurité de tous, tout en travaillant à offrir aux délinquants le soutien dont ils ont besoin», a déclaré la commissaire du SCC, Anne Kelly.

Réaliser l’impossible pour Nathan : l’aide de la population demandée pour trouver une idée innovante

Actualités

Réaliser l’impossible pour Nathan : l’aide de la population demandée pour trouver une idée innovante

Eve-Marie Fortier
Eve-Marie Fortier
Le Quotidien
Ayant appris en pleine pandémie l’existence d’un traitement qui pourrait avoir des effets bénéfiques sur la santé de leur petit garçon atteint d’amyotrophie spinale de type 1, les parents du petit Nathan Ouellet doivent affronter un défi supplémentaire, soit celui d’amasser des fonds dans un contexte où les rassemblements doivent être évités. Même si plusieurs bénévoles mettent tout en branle pour « réaliser l’impossible pour Nathan », Mario Gagnon, l’un des organisateurs de la collecte de consignes vides qui s’est produite samedi, à Chicoutimi, demande à la population de réfléchir à d’autres idées innovantes qui permettraient d’amasser les 2,8 M$ nécessaires à l’achat du traitement.

« Nous avons probablement réussi à amasser 800 000 $ jusqu’à présent. L’objectif est encore loin, mais on y croit et on ira jusqu’au bout. Ce n’est pas facile avec la COVID. Les activités sont difficiles à mettre en place. Nous ne pouvons pas organiser de souper ni de déjeuner, où les montants amassés seraient probablement beaucoup plus élevés », a expliqué Mario Gagnon, de la Caserne de jouets Saguenay, qui est un partenaire majeur de l’événement.

COVID-19: Québec investit 85 millions $ dans le réseau scolaire

Éducation

COVID-19: Québec investit 85 millions $ dans le réseau scolaire

La Presse Canadienne
Alors que la pandémie de COVID-19 s’emballe au Québec, le gouvernement Legault investit 85 millions $ supplémentaires dans le milieu scolaire pour mieux juguler la situation dans les établissements.

«L’idée, c’est d’utiliser les ressources le mieux possible, de répondre aux besoins sur le terrain. C’est une première tranche», a expliqué le ministre de l’Éducation Jean-François Roberge en entrevue samedi matin.

De cette somme, 25 millions $ serviront à former et embaucher des employés pour mieux encadrer les élèves dans le contexte de la pandémie. Les écoles pourraient aussi utiliser cette enveloppe afin de trouver plus de travailleurs pour l’entretien et la désinfection.

Une autre tranche de 25 millions $ sera consacrée à bonifier les services d’enseignement à distance. Québec veut notamment que les écoles se dotent de licences d’abonnement à des ressources éducatives, et que les enseignants soient mieux formés.

De plus, 20 millions $ seront investis pour améliorer la ventilation dans les écoles, une mesure que l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) juge nécessaire pour freiner la propagation du coronavirus.

Les 15 millions restants seront injectés dans le transport scolaire, pour acheter de nouveaux autobus et embaucher de nouveaux chauffeurs.

D’autres investissements en vue?

En août, le gouvernement de Justin Trudeau à Ottawa avait annoncé le transfert de 2 milliards $ aux provinces pour la rentrée scolaire.

Le gouvernement du Québec, qui a récolté 432,15 millions $, pourrait investir davantage selon les besoins, a indiqué le ministre Roberge.

«On demeure à l’écoute», souligne-t-il.

Le ministre estime que les investissements annoncés samedi permettront aux écoles de continuer d’être ouvertes malgré la pandémie. «Ce n’est vraiment pas dans les plans» du gouvernement de fermer les écoles entièrement comme ce fut le cas au printemps dernier, a-t-il assuré.

«On fait tout pour protéger la santé et la sécurité, on met des mesures de nettoyage, on change les horaires, on fait des groupes-classes. Là, on accroît encore l’aide au réseau scolaire», a-t-il expliqué.

Une rentrée «qui se passe bien»

En date de jeudi, selon les chiffres du gouvernement, il y avait 489 écoles où l’on dénombrait des cas positifs «avec diagnostic». Au total, on recense 722 cas confirmés actifs parmi les élèves et les membres du personnel.

Selon M. Roberge, la rentrée se passe assez bien malgré ces chiffres. Il insiste pour dire que le plan du ministère fonctionne.

«Malheureusement, on doit fermer des classes, parfois des écoles, mais l’important, c’est qu’on bascule tout de suite en enseignement à distance et qu’on sait tout de suite quand on rouvre les écoles ou la classe», a-t-il indiqué.

«C’est encourageant pour le réseau, malgré tout.»

M. Roberge souligne que la santé publique considère qu’il y a peu d’éclosions dans les écoles, toutes proportions gardées.

La CSQ demande davantage

L’investissement annoncé samedi ne satisfait pas la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui demande à Québec de dépenser tout l’argent accordé par le gouvernement fédéral.

«Où sont les 347 M$ restants destinés aux écoles et aux élèves? Le gouvernement Legault disait faire de l’éducation sa priorité, mais les sommes non récurrentes annoncées aujourd’hui et qui proviennent du Canada confirment davantage l’abandon du Québec à l’endroit de ses écoles», a déploré la présidente de la CSQ, Sonia Éthier, dans un communiqué.

Le syndicat s’inquiète également des formations qui seront offertes aux enseignants, qui manquent déjà de temps.

«On nous rapporte que quelques jours seulement après la rentrée, le personnel est déjà épuisé et a l’impression d’être au mois de mars. Le problème central en éducation, c’est le manque de temps et de ressources», a ajouté Mme Éthier.

Confinement: un moment bien choisi pour revenir aux fondements d’une bonne santé

Santé

Confinement: un moment bien choisi pour revenir aux fondements d’une bonne santé

Jean-Benoit Legault
La Presse canadienne
MONTRÉAL - Une gigantesque étude britannique confirme que même les gens affligés de problèmes de santé chroniques peuvent prolonger leur existence de plusieurs années s’ils adoptent de saines habitudes de vie.

Bien s’alimenter, faire de l’activité physique et s’abstenir de toute consommation d’alcool et de tabac étaient les facteurs dont l’impact positif était le plus prononcé.

Rien de vraiment nouveau, donc, mais une étude prend une importance particulière avec la pandémie de coronavirus, croient des experts avec qui La Presse Canadienne a discuté.

«Dans le contexte actuel, ça ne peut (qu’être bénéfique) de souligner la base des comportements de santé - activité physique, alimentation, consommation de tabac ou d’alcool, cannabis et sommeil - dans la prévention, mais aussi à la limite dans l’exacerbation de certaines pathologies», a réagi le professeur Paquito Bernard, qui enseigne au département des sciences de l’activité physique de l’Université du Québec à Montréal.

Les chercheurs de l’Université de Leicester ont étudié 480 000 adultes provenant de la UK Biobank, une grande base de données qui regroupe les données de santé et génétiques d’un demi-million de personnes.

Ils se sont intéressés à 36 problèmes chroniques - comme le cancer, l’asthme, le diabète ou la démence - pour tenter de déterminer si un mode de vie sain pouvait prolonger l’espérance de vie.

Un mode de vie «très sain» ajoutait 6,3 années de vie aux hommes souffrant de deux problèmes ou plus, et 7,6 années aux femmes. Un mode de vie «sain» ajoutait, respectivement, 4,5 années et 6,4 années.

Les chercheurs ont constaté qu’à l’âge de 45 ans, l’espérance de vie des fumeurs était cinq ou six ans plus courte que celle des non-fumeurs.

Un bon moment pour changer

«C’est un rappel important, a commenté Yves Lajoie, de la Faculté des sciences de la santé de l’Université d’Ottawa. On devrait souligner ça quand de bonnes études comme ça sont publiées. C’est un genre de rappel à l’ordre: n’oubliez pas que même s’il y a une pandémie, ça a des bénéfices.»

Il sera intéressant, croit-il, de voir quel impact la pandémie aura eu sur les habitudes de vie de la population.

Certains de ceux qui profitaient de leurs absences de la maison pour boire ou fumer, par exemple, n’auront peut-être pas eu d’autre choix que de réduire leur consommation, maintenant qu’ils sont constamment en présence de leurs proches.

«En étant à la maison, ils vont avoir la possibilité de se remettre en question et j’espère que des gens auront profité (du confinement) pour améliorer leurs habitudes de vie, a-t-il dit. J’espère que les gens en auront profité pour améliorer leur espérance de vie.»

Mais encore faut-il que les gens aient envie de changer.

Si vous êtes à la maison, par exemple, votre patron ne verra probablement pas que vous prenez un verre entre deux rencontres sur Zoom.

«Le seul hic dans ça, et on le voit dans la pandémie, c’est le désir des gens de faire quelque chose, a dit M. Lajoie. Ce n’est pas facile de demander à quelqu’un d’arrêter de fumer. C’est la même chose avec les alcooliques.»

Le professeur Bernard, de l’UQAM, souligne néanmoins qu’une période d’instabilité comme celle que nous traversons depuis quelques mois est habituellement propice aux changements.

Il cite en exemple la piétonnisation accrue des rues depuis le début du confinement et rappelle que des études ont déjà démontré que des interventions visant à modifier les comportements sont plus efficaces chez les gens qui viennent de déménager et qui n’ont pas encore développé de routines.

«Le contexte actuel fait que ça change complètement notre environnement et ça vient casser des habitudes, a dit le professeur Bernard. Les études qui s’intéressent à la création ou à la rupture d’habitudes dans le contexte du changement de comportement nous montrent bien qu’un changement majeur d’environnement est une super opportunité pour commencer un comportement ou pour l’arrêter.»

Il croit lui aussi que le contexte de la COVID aura pu nous confronter à certains comportements de santé, notamment la sédentarité et l’alimentation.

«Ce sera intéressant de voir qui a répondu favorablement ou défavorablement au confinement, au niveau des comportements de santé, a-t-il conclu. Je pense que des comportements seront plus marqués en fonction de sous-groupes comme l’âge ou des personnes qui ont déjà des problèmes de santé mentale ou physique.»

Les conclusions de cette étude ont été publiées par Plos Medicine.

Une nouvelle accréditation pour le Carrefour Environnement Saguenay

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Une nouvelle accréditation pour le Carrefour Environnement Saguenay

Eve-Marie Fortier
Eve-Marie Fortier
Le Quotidien
La récupération des réfrigérateurs et congélateurs domestiques sera désormais possible au Carrefour Environnement Saguenay. Étant maintenant officiellement accrédité par RECYC-QUÉBEC, le Carrefour pourra poursuivre sa mission de protection envers l’environnement par la gestion, la valorisation et la transformation des matières dans le respect du développement durable.

Cette nouvelle accréditation qui lui permet de recycler et de valoriser les réfrigérateurs et congélateurs domestiques en fin de vie de façon responsable et sécuritaire, représente une nouvelle étape dans le plan de développement de l’entreprise.

2,3 G$ pour les municipalités et les organismes de transport en commun

Actualités

2,3 G$ pour les municipalités et les organismes de transport en commun

Eve-Marie Fortier
Eve-Marie Fortier
Le Quotidien
Une enveloppe de 2,3 G$ a été débloquée par le gouvernement du Québec afin d’aider les municipalités et les organismes de transport collectif à pallier les pertes de revenus et les dépenses occasionnées par la COVID-19.

Annoncée vendredi par la ministre responsable de la région et ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest, le ministre des Finances, Éric Girard, et François Bonnardel, le ministre des Transports, cette enveloppe permettra aux municipalités de jouer un rôle actif dans la relance de l’économie.