Justice et faits divers

Bris d'aqueduc sur le boulevard Talbot

Un bris d’aqueduc force la fermeture d’une partie du boulevard Talbot. Deux voies sont actuellement fermées en direction nord, entre la rue des Soeurs et le boulevard Barrette/ rue des Roitelets.

La situation devrait être réglée à 19h. 

La Ville recommande aux usagers de la route de prévoir un important ralentissement.

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Froid: le pire derrière nous

Le froid est mordant lundi matin au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Le pire serait toutefois derrière nous, puisque la température va se réchauffer d’heure en heure pour approcher les normales de saison mercredi.

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean n’a pas battu de record de froid, lundi. Mais avec le refroidissement éolien, des températures de plus ou moins -40 degrés Celsius ont pu être ressenties à différents endroits en région.

«Les avertissements de froid extrême sont émis lorsque le mercure atteint -38 degrés Celsius. Les avertissements devraient être levés bientôt», affirme Alexandre Parent, météorologue d’Environnement Canada.   

«On devrait regagner une quinzaine de degrés au cours de la journée lundi. Les températures atteindront -22 à -23 degrés Celsius dans la nuit de lundi à mardi. Mardi matin, on sera encore sous les -20. À partir de mercredi, on sera tout près des normales saisonnières avec des températures variant entre -11 et -21 degrés Celsius. Le pire est passé», confirme le météorologue. 

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L'école Les Grandes-Marées fermée pour la journée

L’école secondaire des Grandes-Marées de La Baie est fermée lundi en raison d’un bris du système d’approvisionnement en eau.

Tous les cours sont suspendus. Les élèves ne doivent pas se présenter à l’école. 

Les employés doivent quant à eux se rendre au travail. 

Le transport scolaire sera tout de même assuré pour les jeunes du programme d’anglais intensif qui transitent par l’établissement scolaire des Grandes-Marées. Toutes les activités se déroulent normalement au Centre de formation professionnelle du Fjord.  

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Problèmes de déneigement: le syndicat pointe le gel d’embauche

Le gel d’embauche pour les cols bleus de Saguenay au cours des dernières années n’est pas étranger aux problèmes qui surviennent jusqu’à maintenant dans les services de déneigement à Chicoutimi.

Le président du Syndicat des employés municipaux de Saguenay (cols bleus) affilié à la CSN, Yannick Gaudreault, affirme d’entrée de jeu qu’il n’y a pas de conflit entre le syndicat et les gestionnaires de la Ville. Il ne rejette pas les critiques, mais soutient que le choix du gel de l’embauche relève d’une décision de gestion et non de la volonté du syndicat.

« Pendant des années, il n’y a pas eu d’embauche. Nous sommes dans une situation où des personnes annoncent qu’elles vont prendre leur retraite de façon prématurée avec les congés maladie accumulés comme dans toutes les organisations. Vous vous retrouvez un beau matin avec un problème de personnel quand arrive un surplus de travail », précise le leader syndical, qui a confirmé avoir discuté de la problématique avec le service des travaux publics.

D’après un rapide coup d’œil, Yannick Gaudreault estime qu’il faudrait rapidement de huit à neuf opérateurs de machinerie lourde pour maintenir une certaine stabilité dans les équipes. Ce nombre semble petit, mais ça représente pas moins de 300 heures de travail à combler sur une base hebdomadaire.

Même si les relations de travail sont au beau fixe, le syndicat n’a pas apprécié que la Ville décide de donner en sous-traitance deux autres quartiers de Chicoutimi pour le déneigement. Yannick Gaudreault a encore de travers dans la gorge la décision de donner en sous-traitance le balayage des rues alors qu’une entente sur la flexibilité des horaires avait été convenue.

« Nous ne cachons pas que nous avons des craintes que la Ville opte de plus en plus pour le recours à la sous-traitance pour donner les services. Ça semble plus économique sur le coup, mais il faut des évaluations plus complètes et nous sommes convaincus que nous pouvons organiser le déneigement en régie pour le même prix que la sous-traitance, à la condition de tenir compte de tous les éléments », reprend Yanick Gaudreault.

Le syndicat a déjà modifié neuf points dans la convention collective de travail afin de répondre aux particularités des opérations de déneigement en régie et contrer la sous-traitance.

Délais de 48 heures

En fin de semaine dernière, le président du syndicat travaillait sur le boulevard Saint-Paul et il y a eu des problèmes d’accumulation de neige qui auraient nécessité d’utiliser une équipe avec une souffleuse et des camions de transport de neige. « Il a fallu attendre que l’entrepreneur sorte la souffleuse 48 heures plus tard. En régie, le contremaître aurait tout simplement demandé à une équipe de se rendre sur place pour régler ce problème en priorité. »

Le syndicat des cols bleus n’entend pas demeurer inactif quant au vent de privatisation qui semble vouloir se lever à Saguenay. Selon le président, la CSN a confié à la firme MCE Conseils le mandat de procéder à une analyse détaillée des avantages de réaliser des travaux en régie par rapport au recours à la sous-traitance.

« À titre d’exemple, on peut très bien utiliser les camions munis de grattes qui servent au déneigement pour le transport de la neige au lieu d’embaucher les camionneurs artisans. Il faut tout évaluer lorsque l’on fait l’analyse des coûts et non seulement la seule facture du déneigement. On pourrait ainsi maximiser l’utilisation de nos équipements », reprend Yanick Gaudreault.

Dans l’arrondissement de Chicoutimi, les zones les plus difficiles à déneiger sont celles effectuées en régie. Même les entrepreneurs reconnaissent que les employés municipaux sont chargés des opérations les plus difficiles. Sur l’ensemble du territoire, les opérations de déneigement sont pratiquement réalisées à parts égales entre les employés municipaux et les entreprises privées.

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Le Saguenay-Lac-Saint-Jean sous un avertissement de smog

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean est sous un avertissement de smog jusqu’à lundi matin. Le chauffage au bois, plus important en raison du temps glacial connu en fin de semaine, a entraîné une détérioration de la qualité de l’air.

Les concentrations de polluants devaient atteindre leur plus haut niveau dimanche soir et devaient persister jusqu’à lundi matin, a indiqué Environnement Canada, dans un avis émis dimanche en fin d’avant-midi.

Environnement Canada recommande dans une telle situation d’éviter toute activité physique intense à l’extérieur, jusqu’à la levée de l’avertissement de smog.

Le smog affecte particulièrement les enfants asthmatiques et les personnes atteintes de maladies respiratoires.

Conseils

Au Québec, la principale source de smog l’hiver provient du chauffage au bois, qui génère un nombre important de particules fines.

« Chacun peut améliorer la qualité de l’air en posant des gestes simples comme limiter l’utilisation des foyers et des poêles à bois, privilégier le transport collectif, et, s’il faut utiliser la voiture, réduire sa vitesse et éviter de laisser tourner le moteur au ralenti », conseille Environnement Canada.

Froid extrême

Le Lac-Saint-Jean se trouvait d’ailleurs toujours sous un avertissement de froid extrême, jusqu’à lundi matin. Un refroidissement éolien frôlant les -40 était attendu dans la nuit de dimanche à lundi, de même que lundi matin. L’avertissement pour le Saguenay avait pour sa part été levé. Au matin, le mercure est descendu jusqu’à -32 degrés Celsius, selon les données enregistrées à la station météorologique de Bagotville, a indiqué le météorologue Jean Brassard, d’Environnement Canada.

La tempête de vendredi et samedi a d’ailleurs fait tomber une vingtaine de centimètres sur le Saguenay et cinq au Lac-Saint-Jean, ce qui demeure bien moins que les quelque 30 centimètres reçus à Québec ou la quarantaine tombée à Montréal.

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Les cabanes embarquent sur le lac Kénogami

Les pêcheurs sur glace du lac Kénogami sont les premiers, à Saguenay, à pouvoir mettre leur ligne à l’eau bien au chaud dans leur cabane. Quelques dizaines de cabanes ont été installées dans le secteur de l’Éperlan et une dizaine dans le secteur du Camping Jonquière, dimanche.

L’embarquement sur le lac Kénogami avait initialement été annoncé samedi, mais avait dû être retardé en raison du redoux connu jeudi et vendredi.

Les bénévoles de l’Association de pêche blanche de Lac-Kénogami ont d’ailleurs dû travailler d’arrache-pied, samedi et dimanche matin, sur le site de l’Éperlan, afin de préparer à nouveau le chemin d’accès, qui avait complètement fondu.

Souffleuses, camion-citerne, tracteurs et motoneiges ont été déployés pour refaire d’urgence le chemin d’accès en neige compactée. «Si on n’avait pas de chemin d’accès, on ne pouvait pas ouvrir! Les bénévoles ont vraiment bien travaillé» a souligné Jessica Verret, présidente de l’association. Elle espère que Saguenay pourra soutenir l’association dans la préparation du chemin d’accès, l’an prochain.

Les bornes délimitant les terrains ont également dû être redressées, dimanche, alors que la plupart étaient tombées en raison du redoux et des forts vents.

Les membres du conseil d’administration de l’organisme ont même passé la nuit de samedi à dimanche dans leur cabane, qui se trouvait sur le site d’entreposage situé en bordure du lac, par une nuit glaciale de quelque -30 degrés Celsius, pour s’assurer d’être sur les lieux tôt dimanche matin. «Il fallait se lever aux heures pour alimenter le poêle à bois!», a lancé Éric Crevier, vice-président de l’association.

L’embarquement des cabanes de pêche de petite dimension a débuté à midi, sur le site de l’Éperlan, situé non loin du secteur de la chapelle Saint-Cyriac. Les policiers de la Sécurité publique de Saguenay, qui encadraient l’embarquement, étaient bien visibles sur les lieux.

Le site de l’Éperlan populaire

«Ça se déroule très bien, les gens sont très respectueux, a commenté M. Crevier, en compagnie de qui nous avons fait le tour du site par une journée froide, mais heureusement ensoleillée, dimanche. Sur nos 150 places, il nous reste 10 terrains environ. D’habitude, il nous en reste toujours 20 ou 30 en début de saison.»

Le vice-président attribue cette hausse à l’embarquement plus hâtif, cette année, et à la nouvelle réglementation autorisant un embarquement progressif des cabanes, selon leur poids et leur superficie, qui a pu attirer certains pêcheurs d’éperlans à choisir le lac Kénogami plutôt que d’attendre que la glace ait atteint l’épaisseur requise sur la baie des Ha! Ha!, où l’embarquement n’a toujours pas débuté.

«Ici, on peut rester jusqu’au début du mois d’avril, a-t-il souligné. On n’a pas de brise-glace qui met un terme à la saison.»

Site du Camping Jonquière

Du côté du site du Camping Jonquière, une dizaine de pêcheurs ont embarqué leur cabane, a-t-on indiqué, à la Sécurité publique de Saguenay.

Le directeur général du Camping Jonquière, Richard Brabant, souhaite développer le secteur pour offrir éventuellement plusieurs activités sur le site qui en est à sa deuxième année d’activité et qui peut accueillir 36 cabanes. «Notre but est d’axer sur le relais de motoneige, qui fonctionne très bien, et d’offrir des activités supplémentaires, comme des courses de motoneige ou un anneau de glace selon la demande», a exposé le directeur général, qui souhaite diversifier les activités hivernales du lieu touristique.

L’embarquement des cabanes plus imposantes sera autorisé la fin de semaine prochaine sur le lac Kénogami. Ceux qui souhaitent faire peser leur cabane pourront également le faire samedi prochain.

C’est parti au lac Kénogami

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AFÉAS Saint-Dominique: 14 nouvelles membres en 2017

L’Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFÉAS) n’est pas qu’un regroupement de vieilles dames penchées sur un métier à tisser ou munies d’aiguilles à tricoter. Au contraire, assure la présidente du regroupement de la paroisse Saint-Dominique, à Jonquière, l’organisme accueille des femmes de tous âges et connaît un regain en popularité. La preuve en est, dit Céline Dallaire, que 14 nouvelles membres se sont jointes à l’organisme en 2017.

La présidente et sa collègue responsable du recrutement, Michèle Bergeron, n’en reviennent pas de voir à quel point l’intérêt à l’égard de l’organisme est grandissant, particulièrement dans leur section locale. Un vent de dynamisme souffle sur le groupe de femmes, qui a certes à coeur la transmission de techniques manuelles comme le tissage, mais qui est d’abord motivé par le désir de fournir un lieu de rencontres et une tribune aux femmes. Les informer et les instruire, aussi, puisque l’AFÉAS Saint-Dominique organise régulièrement des conférences portant sur des sujets qui intéressent leurs membres. Déjà, un pédiatre, un notaire et un podiatre sont venus parler d’enjeux qui interpellent ces mamans et grands-mamans.

« Il y a une tendance qui est étonnante. On déjoue les préjugés et on arrive à recruter des membres. On a des femmes plus âgées, mais on a aussi de jeunes professionnelles et des mères de famille. On a un beau dynamisme avec nos 91 membres et on a le désir de continuer d’être en contact avec toutes les femmes, peu importe la provenance ou la classe sociale », résume Michèle Bergeron, qui a joint l’AFÉAS Saint-Dominique il y a trois ans. Elle redouble d’ardeur pour faire connaître le regroupement, démystifier sa mission et recruter des consoeurs. 

Céline Dallaire, membre depuis une vingtaine d’années et présidente depuis trois ans, abonde dans le même sens.

« Il y a un beau transfert de connaissances qui se fait ici, mais ça va plus loin que ça. Personne n’est obligé de tisser si ça ne lui tente pas. On consulte nos membres et on les écoute. Tout le monde a droit à ses idées », met en relief la présidente, qui lutte elle aussi contre les idées préconçues.

L’AFÉAS tient un souper par mois et, aux dires de Céline Dallaire et Michèle Bergeron, les convives en tirent beaucoup de plaisir. Pour certaines, l’activité sert à briser l’isolement. Pour d’autres, c’est l’occasion de se faire des contacts, de piquer un brin de jasette et de partager son expérience de vie.

« On a beaucoup de baby-boomers. Des retraitées, mais aussi des femmes qui sont encore actives sur le marché du travail. On connaît un boom et on espère atteindre 100 membres en 2018 », confie Céline Dallaire. 

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Planchodrome à Saint-Nom-de-Jésus: plus de 7000 signatures

Plus de 7000 personnes ont signé une pétition pour la survie du planchodrome (skatepark) situé dans l’ancienne église Saint-Nom de Jésus à Rivière-du-Moulin. Les usagers souhaitent faire pression sur l’administration municipale afin de pouvoir continuer à pratiquer leur sport dans un lieu sécuritaire et sain.

Alors que le planchodrome devait fermer ses portes à la mi-décembre, un sursis lui a été accordé jusqu’en avril. Mais les usagers souhaitent maintenant une solution à long terme. Beaucoup de rénovations devraient être faites pour remettre l’église en bon état. Les frais fixes (dont le chauffage) sont aussi élevés pour la municipalité.

« Il y a 20 ans, nous étions dix personnes dans la région à faire du BMX, note Alexandre Brassard, lui-même usager. L’arrivée du “‘skatepark”’ de l’église a fait que beaucoup de jeunes se sont mis à aimer ça. C’est un milieu sain, sécuritaire. L’accès est aussi à coût moindre, soit 5 $ - exactement le même tarif qu’il y a dix ans. Ici, c’est l’endroit idéal pour regrouper tous les sports. »

La Maison des jeunes a aussi ses locaux dans l’église. « Les jeunes vont faire leur sport et il y a toujours des intervenantes sur place. Il n’y a jamais de drogue ou d’alcool ici », constate la coordonnatrice de la Maison des jeunes, Karine Bouchard.

Cinq sports sont pratiqués au « skatepark de l’église », soit la planche, le patin, la trottinette, le BMX et le vélo de montagne. 

Pas aux normes

La Ville est consciente que le lieu est très intéressant pour les usagers. La Société d’art lyrique y est aussi installée, au sous-sol. « On sait que c’est une bonne idée de regrouper la Maison des jeunes et le “‘skatepark”’, convient le conseiller Jonathan Tremblay, aussi membre de l’exécutif et président de la Commission des arts. Nous avions un bail et il se termine. L’église n’est pas aux normes et ça coûterait une fortune en réparations et en entretien. (...) On sait par contre que ça répond à un besoin et la pétition vient nous le confirmer. Le dossier est présentement en évaluation, mais ce serait très, très, très surprenant que le “‘skatepark”’ reste dans l’église parce que nous n’en voulons plus, des endroits qui ne sont pas aux normes. »

Sain

Alexandre Brassard, qui est policier, est à même de constater à quel point le « skatepark » de l’église est un environnement sain par rapport à d’autres lieux où l’on pratique les mêmes sports, en été. « Les jeunes qu’on arrête dans les parcs publics, ce sont des jeunes qui n’ont pas de passions, pas d’activités à faire. Ceux qui viennent ici à l’église ont une passion. Tu fermes l’église, il y a de fortes chances qu’on en retrouve quelques-uns dans les parcs publics et ça va favoriser leur chute vers un milieu moins sain. D’autant plus que le quartier où se trouve l’église n’est pas considéré comme un quartier favorisé. »

Aucun lieu n’a été déterminé par les usagers ou par la Ville pour un éventuel transfert. 

Jocelyn Tremblay est lui-même usager et père de deux garçons qui utilisent aussi les installations. 

« J’ai essayé de leur faire faire du hockey, du soccer ; rien ne fonctionnait. Là, ils adorent ça venir ici. Je n’ai vraiment pas de misère à les amener. Ce serait vraiment dommage pour eux comme pour moi que ça ferme. »

Avec plus de 6500 signatures récoltées samedi, en moins de quatre jours, Alexandre Brassard est confiant. « Je ne sais pas ce que ça prendra à la Ville si 6500 signatures ne font pas. Si le “skatepark” devait fermer, il faudrait aller à Montréal pour pratiquer notre sport. Et ça, les plus jeunes et les moins favorisés ne pourront pas se le permettre. »

La pétition est disponible sur la page Facebook Skatepark de l’église. Vers 14 h dimanche, elle a atteint 7000 signataires.

Subvention

Contrairement à ce qui avait été écrit dans ces pages à la mi-décembre, le centre En équilibre, qui a aussi un planchodrome et qui est situé dans le parc industriel de Chicoutimi, n’a toujours pas reçu de subvention de la Ville. Le Quotidien s’était fié à une résolution adoptée à l’unanimité en août 2017 pour affirmer que l’organisme, qui a aussi un « skatepark », recevait un montant de 30 000 $ annuellement. Or, bien que la résolution a été adoptée, elle n’est toujours pas en vigueur. « Nous sommes toujours en évaluation. Ce sont deux dossiers différents », a affirmé Jonathan Tremblay, lorsque questionné à ce sujet. 

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L'actualité régionale express

100 000 $ au gala célébration

(Myriam Gauthier) – Olivier Gaudreault, de Saint-Ambroise, a remporté 100 000 $ lors du gala Célébration 2018 diffusé à TVA, dimanche soir. Il pose ci-bas avec Lisa Leblanc, de La Prairie, en Montérégie, qui est la seconde finaliste d’une somme de 100 000 $. Ils entourent tous deux le grand gagnant du gala, Pascal Dionne, de Mirabel, qui a remporté le gros lot de 1 M $. Une dame de la région, Madeleine Tremblay, faisait également partie des 34 finalistes. Myriam Gauthier