Le Quotidien
Leur limite, c’est 40 heures de travail par semaine. Ils refusent aussi les e-mails et coups de fil du soir et disent généralement «non» plus souvent: certains Américains disent adopter un nouveau concept, celui de la «démission silencieuse», pour lutter contre l’impératif souvent étouffant de la connexion permanente.
Leur limite, c’est 40 heures de travail par semaine. Ils refusent aussi les e-mails et coups de fil du soir et disent généralement «non» plus souvent: certains Américains disent adopter un nouveau concept, celui de la «démission silencieuse», pour lutter contre l’impératif souvent étouffant de la connexion permanente.

Les «démissions silencieuses» font du bruit dans les bureaux américains

Brian KNOWLTON
Agence France-Presse
Leur limite, c’est 40 heures de travail par semaine. Ils refusent aussi les courriels et coups de fil du soir et disent généralement «non» plus souvent: certains Américains disent adopter un nouveau concept, celui de la «démission silencieuse», pour lutter contre l’impératif souvent étouffant de la connexion permanente.