Le Quotidien
L’édifice de la Cour suprême du Canada, à Ottaw, mercredi   
L’édifice de la Cour suprême du Canada, à Ottaw, mercredi   

Le droit de contre-interroger les victimes de viol n'est pas illimité, dit la Cour

Mia Rabson
La Presse canadienne
Un accusé dans un procès pour agression sexuelle n'a pas le droit de tendre une embuscade à sa présumée victime avec des documents privés, comme des dossiers médicaux ou des journaux personnels, dans le but de la discréditer, a statué jeudi la Cour suprême du Canada, en confirmant les dispositions ajoutées à la loi en 2018.