Le Quotidien
Si ce n’était des champs de maïs qui l’entourent, le bâtiment ressemblerait bien plus à un petit entrepôt qu’à une ferme.
Si ce n’était des champs de maïs qui l’entourent, le bâtiment ressemblerait bien plus à un petit entrepôt qu’à une ferme.

L’avenir de l'agriculture est-il dans les hauteurs?

Jean-François Cliche
Jean-François Cliche
Le Soleil
Si ce n’était des champs de maïs qui l’entourent, le bâtiment ressemblerait bien plus à un petit entrepôt qu’à une ferme. Certes, le bassin de désinfectant dans lequel chaque visiteur doit se tremper les semelles en entrant laisse deviner qu’il ne s’agit pas d’un entrepôt normal. Mais rien, dans les longues rangées d’étagères vides qui s’y trouvent, ne laisse entrevoir quelque production agricole que ce soit. Et pourtant, si tout se passe bien, Sarah Lussier et son conjoint Dominic Martel prévoient sortir 2000 plans de laitue par semaine de cet «entrepôt» d’ici les prochains mois.