Le Quotidien
Il est tout à fait normal d’avoir un sentiment d’inquiétude ou même d’anxiété après une catastrophe naturelle qui survient près de chez nous, assure la professeure à l’unité d’enseignement en travail social de l’UQAC, Eve Pouliot
Il est tout à fait normal d’avoir un sentiment d’inquiétude ou même d’anxiété après une catastrophe naturelle qui survient près de chez nous, assure la professeure à l’unité d’enseignement en travail social de l’UQAC, Eve Pouliot

Une catastrophe qui se vit collectivement

Carolyne Labrie
Carolyne Labrie
Le Quotidien
Les événements des derniers jours à La Baie replongent beaucoup de Saguenéens dans les difficiles souvenirs du déluge de 1996 et de la tragédie de Saint-Jean-Vianney en 1971. Il est tout à fait normal de ressentir une certaine anxiété collective, soutient la professeure à l’unité d’enseignement en travail social de l’UQAC, Eve Pouliot.