Le Quotidien
Marie-Sol St-Onge
Collaboration spéciale
Marie-Sol St-Onge
Un appel de candidatures de l’Université Laval pour une chaire de recherche en biologie n’y va pas par quatre chemins. On indique clairement que seuls les candidats s’étant auto-identifiés à l’une des catégories sous-représentées pouvaient être retenus. Le message est clair, si le postulant n’est ni une femme, ni un Autochtone, ni en situation de handicap ou appartenant à une minorité visible, il n’a aucune chance.
Un appel de candidatures de l’Université Laval pour une chaire de recherche en biologie n’y va pas par quatre chemins. On indique clairement que seuls les candidats s’étant auto-identifiés à l’une des catégories sous-représentées pouvaient être retenus. Le message est clair, si le postulant n’est ni une femme, ni un Autochtone, ni en situation de handicap ou appartenant à une minorité visible, il n’a aucune chance.

L’étiquette, un badge d’inclusion ou d’exclusion?

CHRONIQUE / Qui souhaite être embauchée, choisie ou nommée en fonction de son origine, son handicap ou son genre? C’est tout de suite ce qui m’est venu en tête lorsque j’ai lu le tweet de Guy Nantel qui soulignait l’exclusion de «l’homme blanc non handicapé». Un appel de candidatures de l’Université Laval pour une chaire de recherche en biologie n’y va pas par quatre chemins. On indique clairement que seuls les candidats s’étant auto-identifiés à l’une des catégories sous-représentées pouvaient être retenus. Le message est clair: si le postulant n’est ni une femme, ni un Autochtone, ni en situation de handicap ou appartenant à une minorité visible, il n’a aucune chance.