Le Quotidien

La COVID et une troisième dose qui tarde au Québec

OPINION / Compte tenu de la rareté des vaccins, le choix du gouvernement du Québec de donner un délai de quatre mois entre la première et la deuxième dose offrait l’avantage de protéger un plus grand nombre de Québécois avec la première dose. Les gains anticipés étaient plus grands que les risques et c’est une décision heureuse puisqu’un délai plus long a également permis d’améliorer la protection de ceux qui avaient reçu la première dose.