Le Quotidien
Pour les agents sondés, le désengagement, c’est avant tout «faire le strict minimum», soit «éviter de prendre des risques, éviter les responsabilités» et «regarder à gauche quand ça se passe à droite».
Pour les agents sondés, le désengagement, c’est avant tout «faire le strict minimum», soit «éviter de prendre des risques, éviter les responsabilités» et «regarder à gauche quand ça se passe à droite».

Le désengagement policier: bel et bien une réalité

Marie-Eve Lafontaine
Marie-Eve Lafontaine
Le Nouvelliste
Le désengagement policier est bel et bien présent dans la province, selon les premières phases d’une étude menée par le Centre de recherche et de développement stratégique de l’École nationale de police du Québec (ENPQ). Un phénomène qui amène des policiers à ne pas intervenir dans certaines situations de peur qu’en découlent des répercussions comme d’être filmés, poursuivis ou d’être accusés de racisme.