Le Quotidien
La rareté de la main-d’oeuvre a obligé la Coopérative forestière Petit Paris et son directeur général, Alain Paradis, à revoir sa façon de faire.
La rareté de la main-d’oeuvre a obligé la Coopérative forestière Petit Paris et son directeur général, Alain Paradis, à revoir sa façon de faire.

L’attractivité est la clé pour la Coop forestière de Petit-Paris

Annie-Claude Brisson, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Annie-Claude Brisson, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Le Quotidien
(ACB) — La rareté de la main-d’œuvre complexifie les opérations de la Coopérative forestière de Petit Paris (CFPP) de Saint-Ludger-de-Milot. L’entrepreneur général en opération forestière et en travaux sylvicoles, qui opère également une usine, doit adopter une approche novatrice afin de recruter et de conserver ses employés.