Le Quotidien
Selon un chercheur, l’industrie lève le nez sur les feuillus, comme les bouleaux, parce que leur bois est moins intéressant pour le sciage que celui des résineux.
Selon un chercheur, l’industrie lève le nez sur les feuillus, comme les bouleaux, parce que leur bois est moins intéressant pour le sciage que celui des résineux.

Un peu d'amour pour les «arbres mal-aimés»

Jean-François Cliche
Jean-François Cliche
Le Soleil
SAGUENAY — On a souvent l’impression que nos forêts sont exploitées au maximum de leur capacité, sinon à surcapacité — et cela a certainement déjà été le cas. Mais ce n’est pas vrai du tout pour les feuillus, qui ne sont même pas exploités à la moitié de ce que la forêt serait capable de fournir, a trouvé une étude présentée mercredi au congrès de l’ACFAS.