Le Quotidien
Dans le spectacle de danse intitulé À la douleur que j’ai, la chorégraphe Virginie Brunelle explore la fuite du temps, autant que la notion de douleur. Il sera présenté le 20 mars, à la Salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière.
Dans le spectacle de danse intitulé À la douleur que j’ai, la chorégraphe Virginie Brunelle explore la fuite du temps, autant que la notion de douleur. Il sera présenté le 20 mars, à la Salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière.

Chorégraphies du temps qui passe

Daniel Côté
Daniel Côté
Le Quotidien
La danse est si peu présente dans nos salles que la visite de la Compagnie Virginie Brunelle, le 20 mars, est à marquer d’une pierre blanche. Fruit d’un partenariat entre le Théâtre La Rubrique, Diffusion Saguenay et Objectif Danse, cet événement permettra de découvrir un spectacle intitulé À la douleur que j’ai. Il donnera lieu à une réflexion embrassant la notion de douleur, bien sûr, mais aussi notre rapport au temps.