Le Quotidien

La «nouvelle héroïne» des toxicomanes

Marielle Couture
Le Quotidien
Pour le commun des mortels, le risque de développer une dépendance suite à la prescription de médicaments dérivés de l'opium est plutôt faible. D'ailleurs, les autorités médicales ont mis en place des protocoles afin de déceler les risques chez certains individus, notamment en tenant compte de leur fragilité à d'autres dépendances (cigarette, alcool, marijuana). Mais un toxicomane, un vrai, ne reculera devant rien pour combler son manque. Et l'ordonnance d'opiacés semble être de plus en plus facile à obtenir.