Le Quotidien
Le juge Rosaire Larouche, qui préside le procès d'André Simard, a été clair dans ses directives, hier, en disant qu'il n'accepterait pas que l'on fouille dans le passé sexuel des présumées victimes du policier.
Le juge Rosaire Larouche, qui préside le procès d'André Simard, a été clair dans ses directives, hier, en disant qu'il n'accepterait pas que l'on fouille dans le passé sexuel des présumées victimes du policier.

Une fille se laisse toucher par crainte de représailles

Louis Tremblay
Louis Tremblay
Le Quotidien
Le statut de policier a été évoqué pour la première fois, hier, au procès d'André Simard. Une prétendue victime a affirmé s'être laissée «ramasser les fesses» à une trentaine de reprises par crainte de représailles de la confrérie policière.