Le Plan Nord pour assurer l'avenir

Le ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune, Serge Simard, a tenté de convaincre les membres de la Chambre de Commerce d'Alma des retombées majeures du Plan Nord pour l'économie québécoise et les entreprises régionales.(Photo Gimmy Desbiens) o

Le Plan Nord est un «plan fabuleux» qui va permettre au Québec de conserver son filet social et d'assurer l'avenir des générations futures tout en générant à court terme des retombées économiques, et ce, malgré les turbulences dans l'économie mondiale.


Il s'agit en gros du message livré, ce matin, par le ministre délégué aux Ressources naturelles du Québec, Serge Simard, dans le cadre d'un déjeuner conférence organisé par la Chambre de Commerce d'Alma. L'organisme voulait ainsi permettre à ses membres de se familiariser avec ce projet de développement, débuté il y a quelques années, avec la reprise des activités minières concentrées dans le fer pour répondre à l'appétit des pays en émergence.

«On dit souvent que c'est un plan marketing, le Plan Nord. Si c'est un plan marketing, c'est un très beau plan», a insisté le député de Dubuc pour répondre aux nombreuses critiques qui remettent en question les retombées économiques projetées par le gouvernement du Québec découlant des investissements publics et privés qui seront réalisés en haut du 49e parallèle.



Serge Simard a énuméré plusieurs chiffres dont le total des investissements publics et privés qui est de l'ordre de 80G$ sur une période de 25 ans. Des investissements qui serviront à financer les projets miniers à hauteur de 39G$ et 41G$ pour les infrastructures publiques et les projets énergétiques.

Le gouvernement du Québec, poursuit le ministre, investira dans des routes et autres infrastructures publiques lorsqu'elles permettront de développer d'autres activités économiques ou serviront à des communautés. C'est le cas des monts Otish ou le gouvernement croit que la route permettra de développer des mines tout en offrant de nouveaux territoires pour les activités fauniques.

D'autres détails dans Le Quotidien, demain.