Le Quotidien
Des opérations de chalutage sont réalisées chaque année sur le lac Saint-Jean afin de mesurer l'importance de la reproduction de ce petit poisson fourager qui constitue la base de l'alimentation de la ouananiche. La quantité d'éperlans dans le lac Saint-Jean influence la taille des saumons d'eau douce et fait la différence entre un poisson normal et les ouananiches «ballon de football» que les pêcheurs ont prélevées pendant la saison 2011.
Des opérations de chalutage sont réalisées chaque année sur le lac Saint-Jean afin de mesurer l'importance de la reproduction de ce petit poisson fourager qui constitue la base de l'alimentation de la ouananiche. La quantité d'éperlans dans le lac Saint-Jean influence la taille des saumons d'eau douce et fait la différence entre un poisson normal et les ouananiches «ballon de football» que les pêcheurs ont prélevées pendant la saison 2011.

Difficile de prévoir des interventions

Louis Tremblay
Louis Tremblay
Le Quotidien
L'aménagement de hauts fonds en gravier dans les secteurs de haute production des jonctions des rivières Mistassini et Ashuapmushuan et à la sortie de la Péribonka est aussi improbable. Les relevés effectués sur le lac Saint-Jean et les analyses des quatre grandes populations ont confirmé que l'éperlan qui se reproduit dans les zones sablonneuses est celui qui constitue le corps des stocks, et non celui qui se reproduit dans les gravières situées entre Roberval et la pointe de Chambord.